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mercredi 26 octobre 2011

[Java] Axis2 et Web Service, Partie 2

Si vous n'avez pas lu la première partie, voici un petit résumé de ce qui s'est dit : Axis2 est un moteur permettant de gérer et d'exécuter des Web Services, et peut être installé sur un serveur Apache Tomcat. Nous avons réalisé cette installation et téléchargé le plugin pour NetBeans afin de permettre le développement et le déploiement de services.
 
Cette deuxième partie va expliquer comment créer un projet de base dans l' IDE, comment le déployer et comment le tester. Une troisième partie sera également disponible d'ici quelques jours, dans laquelle on détaillera la connexion à l'AS/400 pour retourner des valeurs provenant d'une table de notre base de données.
 

Créer un projet dans NetBeans

 
Dans le logiciel, choisissez le menu "Fichier" puis "Nouveau projet...". Créez un projet de type Application Java, nommez-le comme bon vous semble, choisissez son emplacement, et décochez la case qui permet de créer une classe principale (main) par défaut.
 
Pour vous simplifier la tâche, voici des valeurs que vous pouvez saisir :
  • Nom du projet : AxisHello.
  • Localisation : C:\AxisHello.
Une fois le projet créé, on ajoute un package que l'on nomme comme bon nous semble. Par exemple, "axishello". Ensuite, on effectue un clic droit sur celui-ci et on choisit d'insérer un nouveau fichier. Le menu contextuel "Nouveau" ne propose pas le type souhaité, donc on choisit "Autre...". Une fenêtre s'ouvre : dans la liste de gauche, on sélectionne la catégorie Web Services. A droite, on sélectionne le type Axis2 Web Service from Java.
 
L'écran d'après propose de créer un service vide ou bien depuis une classe existante. Pour notre exemple, nous avons choisi de générer un service totalement vide. Nous l'avons appelé "HelloAxisWorld". On dispose donc d'un fichier Java avec la classe du même nom que notre service. On y retrouve une fonction de base qui retourne une chaine de caractères pour dire bonjour. Un paramètre est passé à cette fonction.
 
      

Déployer le service

 
Pour déployer sur notre serveur Apache Tomcat, il suffit d'effectuer un clic droit sur le service puis de choisir l'option "déployer sur le serveur".
 
 
Si aucun message d'erreur ne s'affiche, le déploiement a été effectué. Il n'y a plus qu'à tester en saisissant l'adresse correcte dans le navigateur. A noter que NetBeans propose aussi un menu contextuel sur chaque opération pour la tester directement ("Tester l'opération dans le navigateur") !
 
Voici l'adresse par défaut pour exécuter l'opération "hello" :
 
http://localhost:8080/axis2/services/HelloAxisWorld/hello?name=SAISIR_UN_NOM

Le résultat obtenu est présenté dans le format XML. 
   

Créer d'autres méthodes

 
Le fait d'ajouter des méthodes dans la classe va automatiquement mettre à jour la structure du service. Il ne restera plus qu'à le déployer à nouveau pour que les modifications soient prises en compte.
 

Sources

 

[Java] Axis2 et Web Service, Partie 1

Comme certains développements sont un peu en suspend, nous cherchons des solutions pour améliorer l'échange d'informations entre deux serveurs reliés par une connexion assez lente. En attendant de se voir augmenter la vitesse, nous avons testé Axis2, qui est un projet officiel d'Apache. Mais que cache ce nom plutôt étrange ?
 

Axis, pour déployer vos Web Services

 
Axis2 est un moteur permettant de gérer des Web Services et leurs WSDL (description du service, des méthodes de celui-ci et des types utilisés). La version 1.6.1. sera utilisée pour expliquer les différentes étapes. Comme le tout est en état d'expérimentation, c'est article sera basique, et détaillera uniquement les opérations qui ont été effectuées jusqu'à présent, sans rentrer dans les détails d'administration. Pour déployer le service, c'est le logiciel NetBeans 7.0.1. qui a été retenu.
 

Quelles sont les versions utilisées pour les tests ?

   
Au niveau des versions du serveur, il n'y a rien de très glorieux. En effet, Apache Tomcat 5.5. s'exécute sur un JRE 1.5, mise à jour 7. Il a donc fallu s'adapter et télécharger le JDK équivalent pour s'assurer qu'il n'y ait aucune erreur ! Celui-ci a été intégré dans l' IDE via l'option "manage platforms". Enfin, la base de données exploitée est DB2 UDB pour AS/400 (V5R3) et l'accès se fait grâce aux modules JDBC fournis dans "Java Toolbox", qu'on peut retrouver ici : télécharger la dernière version de JTOpen. Une fois l'archive sélectionnée, elle peut être décompressée dans un dossier quelconque sur la machine de développement et dans le dossier "ext" des classes du JRE (\Java\jre1.5.0_07\lib\ext).
  

Installation d'Axis2 sur Tomcat

    
Pour installer Axis2, une méthode du tutoriel officiel a été suivie. Elle consiste à placer l'archive "war" dans le dossier d'applications d'Apache, puis de redémarrer le serveur pour que l'installation se fasse automatiquement. Une fois cette opération effectuée, on obtient un sous-répertoire "axis2" dans notre dossier "webapps". Cliquez ici pour télécharger l'archive de la version 1.6.1. (note : la v1.6.2. est disponible depuis avril 2012). Elle contient le fameux fichier de type "war" qu'on va placer dans notre dossier "webapps" (voir image).
 
 
Ensuite, on peut redémarrer Apache Tomcat. L'installation d'Axis 2 devrait avoir été effectuée. On peut donc ouvrir notre navigateur et parcourir la page http://localhost:8080/axis2 (par défaut). On devrait obtenir quelque chose de similaire :
 
 
En cliquant sur le lien "Validate", on obtient un diagnostic qui nous informe de l'état de notre installation. Si toutes les dépendances ont été trouvées alors on devrait normalement obtenir une page sans aucun message rouge. Cependant, il se peut qu'on obtienne le message suivant : "There was a problem in Axis2 version service , may be the service not available or some thing has gone wrong. But this does not mean system is not working ! Try to upload some other service and check to see whether it is working". Le mieux à faire est de tester le web service fourni avec Axis2 pour voir s'il fonctionne : http://localhost:8080/axis2/services/Version. On doit normalement obtenir un message qui indique la version utilisée, similaire à celui-ci :
 

     

Modifier le mot de passe de la console web

  
Le mot de passe et le nom d'utilisateur peuvent être modifiés dans le fichier "axis2.xml". Les paramètres concernés sont "userName" et "password".

  

Configuration sous NetBeans

   
Dans notre cas, le serveur est distant, mais cela ne pose aucun problème pour déployer les services via Axis2. Cependant, de base NetBeans n'est pas capable de le faire car le plugin (module supplémentaire) n'est pas installé par défaut, puisque uniquement disponible dans le dépôt de développement. Nous allons voir ensemble quelles sont les étapes à effectuer pour pouvoir développer et déployer les services via l' IDE.
 
Créer le serveur Apache
      
A moins que vous n'ayez déjà installé un serveur en local, il est encore possible d'en ajouter un vous-même, via l'onglet "Services" du logiciel. Un clic-droit sur la catégorie "Serveurs" fait apparaitre un menu avec une seule option : "Ajouter un serveur..." (ou en anglais, "Add server..."). On clique alors sur celle-ci, pour obtenir une nouvelle fenêtre dans laquelle il est demandé de saisir quelques informations.
 
  • Choisissez le type : dans notre cas, il s'agit d’ Apache Tomcat 5.5.
  • Emplacement du serveur : c'est le dossier où a été extrait/installé Tomcat (par exemple, C:\Tomcat-5.5, voire un chemin UNC).
  • Nom d'utilisateur et mot de passe : il faut que l'utilisateur que l'on saisisse ait le rôle "manager". On peut vérifier cela dans le fichier "tomcat-users.xml" du répertoire "conf".
Pour nos tests, nous n'avons pas besoin de la fonction de démarrage ou d'arrêt du serveur. Ne vous inquiétez pas si vous obtenez un message d'erreur indiquant que les scripts batch n'existent pas.
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Télécharger et installer le plugin Axis2
      
  • Effectuer les mises à jour de Netbeans avant de procéder.
  • Après redémarrage de l’EDI, sélectionnez le menu "Outils" puis "Plugins".
  • Dans l'onglet "Paramètres", cliquez sur "Ajouter" pour créer un dépôt.
  • Pour le nom, on peut utiliser "Development UC".
  • Une fois le dépôt ajouté, il faut se rendre dans l'onglet "Plugins disponibles" et recharger le catalogue. Ensuite, une recherche avec le mot-clé "axis2" permettra de trouver rapidement ce que l'on cherche.
  • Il suffit de cocher le plugin qui nous intéresse puis de cliquer sur "Installer", et le tour est joué.
  • Ne pas installer les deux mises à jour suivantes proposées par NetBeans car cela pourrait rendre l’installation instable.
  • Désactiver le dépôt pour s’assurer qu’aucune mise à jour de type “développement” ne viendra s’ajouter par la suite.
     
Alternative pour l’installation du plugin
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Si le dépôt ne répond pas, une autre solution consiste à télécharger le plugin sous forme de fichier portant l’extension “.nbm”. Ce fichier se situe à l’adresse suivante et une copie sera disponible sous peu sur mon FTP personnel : Axis2-Module.
 
Sauvegardez ce plugin n’importe où sur votre ordinateur, ensuite lancez l’EDI et rendez-vous dans le menu “Tools” puis “Plugins”, comme dans l’étape précédente. La différence est que vous devez vous rendre dans l’onglet “Downloaded”. Cliquez ensuite sur le bouton “Add Plugins” afin d’ouvrir une nouvelle fenêtre dans laquelle vous choisirez le fichier précédemment téléchargé. Une fois le fichier lu, il ne vous reste plus qu’à cliquer sur le bouton “Install”, accepter les termes de la licence et le tour est joué !
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Configurer le plugin Axis2
      
Dans les options de votre éditeur Netbeans, un nouvel onglet “Axis2” apparait si le module a bien été installé. Il faut y définir trois choses :
  • L'emplacement du dossier Axis, dans lequel on retrouve "WEB-INF", un sous-dossier contenant nos services déployés. Pour nous, il s'agit de : ...\Tomcat 5.5\webapps\axis2.
  • L'URL d'Axis2 : par défaut, il s'agit de http://localhost:8080/axis2
  • Le nom d'utilisateur et le mot de passe pour se connecter à Tomcat Manager. Il est bien sûr recommandé d'utiliser ce dernier, donc on peut cocher la case. Attention : l'utilisateur doit posséder le rôle "manager" sur le serveur, sans quoi cela risque de ne pas fonctionner !

Attention : à partir de Netbeans 7.4, lorsqu’on sauvegarde les paramètres, les options définies dans l’onglet Axis2 ne sont pas sauvegardées. En fait, Netbeans ne crée pas le fichier de configuration du module et donc, à chaque fois, on se retrouve avec les options par défaut. Pour pallier ce problème, il faut effectuer les manipulations suivantes (pour Windows 7 et 8) :

  • Se rendre dans : %USERPROFILE%\\AppData\Roaming\NetBeans\7.4\config\Preferences\org\netbeans\modules.
  • Créer un sous-dossier “websvc”.
  • Créer un fichier “axis2.properties”.
  • Ajouter les propriétés suivantes (doubler les slashs pour le répertoire de déploiement) :

AXIS_DEPLOY=
AXIS_URL=
TOMCAT_MANAGER_PASSWORD=
TOMCAT_MANAGER_USER=
  


Créer notre premier web service

 
Nous verrons comment créer un service dans la partie 2 de cet article. En attendant, si vous avez un problème de configuration, n'hésitez pas à partager vos soucis, peut-être pourrons-nous les résoudre ensemble.
 
Le tutoriel "Creating Apache Axis2 Web Services on NetBeans IDE" a servi de source, comme beaucoup d'autres sites. En effet certaines parties de cet article pointent vers diverses documentations très riches. Si vous ne les avez pas remarqués, vous pouvez partir à leur recherche.

jeudi 13 octobre 2011

[C] L'inventeur du C, Dennis Ritchie, est décédé

C'est en lisant les news que nous apprenons le décès de Dennis Ritchie (Dennis McAlistair Ritchie). A 70 ans, la maladie l'a lui aussi emporté, mais aucun site ne détaille la nature de celle-ci. Cette personne, qui ne vous dit peut-être rien, n'est autre que l'inventeur du langage de programmation C, et l'un des plus grands contributeurs dans le développement du système Unix (dans les années 70). Finalement très peu connu, on ne peut nier qu'il a inventé un langage qui a révolutionné la programmation à l'époque. Le but était d'améliorer le langage B inventé par Ken Thompson. Avec l'un de ses collègues, il rédigera le livre de référence "The C Programming Language". Il a aussi reçu un award et une médaille dans les années nonante : le Turing Award en 1983 et la National Medal of Technology 1998 (21 avril 1999).

Le C est encore un langage utilisé de nos jours, même si le C++ a pris le "dessus" (tout en ayant repris la syntaxe de base). Enfin, certaines hautes-écoles et universités proposent encore l'apprentissage de ce langage dans leur cursus. On se souvient tous des déboires que l'on a pu avoir avec les pointeurs et les erreurs de segmentation.


mardi 11 octobre 2011

[SQL] Séquences sur DB2 400

Pour vous, impossible de créer une clé avec un incrément automatique ? Vous pouvez alors utiliser un objet qu'on appelle couramment "séquence". Celui-ci correspond en fait à une suite d'entiers que l'on peut manipuler et même "configurer" de sorte à ce qu'elle s'incrémente de telle ou telle manière. C'est une très bonne solution pour faire face aux problèmes de concurrence.

Sur l'AS/400, lorsque l'on crée une séquence, on dispose d'un objet de type *DTAARA, auquel on peut également attribuer des droits d'accès.

   
Créer la séquence

La base de données DB2 UDB permet l'exécution de requêtes écrites en langage SQL. Comme sur Oracle, on peut utiliser la syntaxe suivante :
CREATE SEQUENCE ma_sequence
De cette manière, la séquence "ma_sequence" va être créée dans la bibliothèque QGPL. Il est bien sûr possible de changer ça en spécifiant dans quelle bibliothèque on souhaite la créer. La syntaxe est, de ce fait, légèrement différente :
CREATE SEQUENCE ma_lib/ma_sequence
La séquence sera donc créée dans "ma_lib". Dans l'exemple ci-dessous (image), la bibliothèque utilisée est "TSTTRI", une bibliothèque de test. Une même séquence peut donc se retrouver à deux endroits différents, et l'accès à l'une d'entre elles se fera grâce à la "Library List" (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une sorte de "path" dans lequel le système recherche lorsque l'on veut accéder à un programme, un objet, etc).

Des options pour la création 
CREATE SEQUENCE ma_lib/ma_sequence
 START WITH 500
 INCREMENT BY 1
MAXVALUE 1000   
  • L'option "start with" permet d'indiquer quelle est la valeur initiale de la séquence. Elle commencera donc ici à 500.
  • L'option "Increment by" permet d'indiquer de combien la valeur doit être augmentée à chaque appel de "next value".
  • L'option "Maxvalue" permet de fixer une limite qui, si elle est atteinte, réinitialise la valeur de la séquence à sa valeur d'origine (dans notre cas, 500).
  • Le cache peut être désactivé : cela dépendra du contexte d'utilisation. Pour ne pas se servir des valeurs mises en cache, on ajoutera la clause NO CACHE lors de la création.
Accéder à la valeur suivante 
SELECT NEXTVAL FOR ma_sequence FROM SYSIBM/SYSDUMMY1
La table "SYSDUMMY1" est un peu équivalente à la table "DUAL" dans Oracle : elle ne contient qu'une seule ligne. Attention : une restriction est imposée ici : impossible de spécifier le nom de la bibliothèque devant le nom de la séquence, ce qui implique que, lors de l'exécution de cette requête, la séquence doit se trouver dans l'une des bibliothèques de votre "library list". 

Accéder à la valeur courante (session en cours) 
SELECT PREVIOUS VALUE FOR TESTSEQ FROM SYSIBM/SYSDUMMY1
La valeur précédente ne peut être récupérée que si la séquence a déjà été incrémentée durant la session. De plus, il est toujours impossible de spécifier le nom de la bibliothèque dans la requête, ce qui implique que celle-ci soit dans la "library list". C'est dommage mais en soi ce n'est pas tellement contraignant si on utilise peu de librairies (par exemple, une pour la production et une pour le test). 

Récupérer la prochaine valeur pour une insertion 

Supposons que vous voulez utiliser "ma_sequence" pour insérer un numéro de manière automatique dans une table de commandes (MESCOM) où l'on a deux colonnes : NUMCO et NUMCLI. Les deux insertions seront effectuées avec la même requête, le client ayant fait deux commandes. Voici ce qu'il faut alors exécuter :
INSERT INTO MESCOM (NUMCO, NUMCLI)
VALUES (NEXT VALUE FOR TEST.ORDER_SEQ, 12)
La séquence sera initialisée à 500 lors de la première insertion. Sa valeur sera incrémentée lors de la deuxième : on se retrouvera avec deux lignes dans la table, la première ligne sera la commande 500 pour le client 12, quant à la seconde, il s'agira de la commande 501 pour le même client. 

Modifier la séquence 
ALTER SEQUENCE ma_sequence ... 
Supprimer la séquence 

Comme dans toute base de données, il faut utiliser la commande bien connue, "DROP SEQUENCE", de la manière suivante : 
DROP SEQUENCE ma_sequence
Nous voilà rassurés : nous pensions qu'il était impossible d'utiliser des séquences dans cette version de la base de données, mais finalement non, c'est plutôt une bonne nouvelle. En cherchant bien, on finit par trouver. D'ailleurs, la documentation IBM nous renseigne bien à ce niveau !
   

lundi 10 octobre 2011

[Tablette] Est-elle pratique pour la vidéo ?

Le site Les Numériques a publié une news intéressante qui laisse apparaitre quelques avantages et inconvénients quant à la lecture vidéo sur une tablette tactile. Et vous, quel est votre avis sur la question ? Pensez-vous que la tablette tactile pourra un jour remplacer un vrai ordinateur portable ou alors pensez-vous que l'ergonomie ne le permettra jamais ? Souvenez-vous aussi de notre article à propos de la suite Documents to Go, qui permet de gérer les fichiers Word et Excel, mais qui semble encore fort incomplète : est-ce que l'auteur du logiciel arrivera à le faire évoluer suffisamment pour que travailler sur une tablette devienne possible ? Il y a de quoi rester sceptique...

[MP4] Philips Go Gear Ariaz 2... grosse déception!


Que dire du Philips GoGear Ariaz 2 si ce n'est "grosse déception". En effet, force est de constater que certains constructeurs vendent parfois des produits sans vraiment les avoir bien testés, surtout au niveau stabilité. Du moins c'est le cas pour certaines séries, et dans cet article seront répertoriés deux lecteurs sur lesquels le problème, décrit dans ce texte même, a été constaté. Étant donné que Philips ne s'est jamais prononcé sur celui-ci, et que visiblement aucun utilisateur n'a eu à rapporter un quelconque bug, il est temps de prévenir que ce lecteur peut visiblement être équipé d'une mémoire flash plutôt capricieuse. Cela va de la corruption des données à la disparition de fichiers lorsque l'on parcourt la liste via le baladeur ou via l'explorateur. Ce problème entraîne même un souci de montage dans le logiciel Philips Songbird, et on se retrouve avec des fichiers "non reconnus"... Attendez-vous à le reformater quelques fois. Par ailleurs les mises à jour du "firmware" (micrologiciel) n'arrangent rien à ce défaut.

J'ai donc une première fois effectué un changement du lecteur. J'ai eu la certification que c'était bien un nouveau puisque Philips renvoie un baladeur en cas de panne. Ils n'ont donc rien dit, c'était peut-être un signe avant-coureur : étaient-ils au courant du dit bug ?

J'ai abandonné quand le deuxième lecteur a présenté le même problème. C'en était trop... Et c'est bien dommage, car Clubic l'avait plutôt bien noté dans son test, et les impressions étaient plutôt bonnes lors des premières utilisations (très bon son, interface simple d'utilisation, radio, etc). Cependant, on ne peut jamais prévoir que l'on va tomber sur une série défectueuse. Le pire, c'est que la communauté semble garder le silence, ou alors une malédiction s'est abattue sur moi.
      
Si vous aussi vous avez rencontré des soucis avec le Philips GoGear Ariaz 2, n'hésitez pas à partager votre histoire, et nous pourrons peut-être publier le numéro de série sur ce billet !

Numéros de série des lecteurs testés :
  • SA2ARA08K/2 VN1B1048036496.
  • SA2ARA08K/2 VN1A1049040221.

jeudi 6 octobre 2011

[Cloud] Un autre service de stockage : Wuala

Je viens de tomber par hasard sur un autre service de stockage de fichiers en ligne qui s'appelle Wuala. Il a été développé en association avec LaCie et propose des tarifs plutôt intéressants pour du stockage. Moins intéressant que Google au niveau du prix, meilleur au niveau des fonctionnalités et de la synchronisation. Il surpasse clairement DropBox et vient carrément tacler Amazon Cloud Drive. Les 2 premiers Go sont gratuits !


"Wuala, le stockage en ligne sécurisé conçu en Suisse, couvre toutes les exigences liées au stockage en ligne professionnel et offre une gamme complète de fonctions : sauvegarde, synchronisation, partage, accès aux fichiers, et cela, où que vous soyez. Wuala dispose d’un concept de sécurisation unique : contrairement à d’autres services de stockage en ligne, l’ensemble des fichiers sont cryptés directement sur l’ordinateur de l’utilisateur et le mot de passe n’est jamais transmis. Personne – pas même Wuala – ne peut accéder aux fichiers de l’utilisateur sans son autorisation. Wuala repose sur une technologie révolutionnaire issue des recherches menées par l’ETH (Institut fédéral de Technologie) de Zurich, en Suisse. 


Wuala est développé et géré par LaCie AG à Zurich. En 2009, Wuala s'est associé à LaCie, fabricant français de périphériques de stockage, pour travailler sur l'avenir du cloud storage." - Wuala.com


[Apple] Triste nouvelle... le décès de Steve Jobs

On en parle partout, du décès de ce grand homme qu'était Steve Jobs. La maladie l'a malheureusement emporté, à l'âge de 56 ans. Souvenez-vous, c'est dans un garage qu'il créa ses premières machines avec son ami Steve Wozniak. Co-fondateur d' Apple, il a su créer des machines de qualité, pour un public exigeant. Il avait un grand sens du marketing et c'est surtout cela qui a fait le succès de la marque. Nous le regretterons, comme nous aurons un jour à regretter Bill Gates et bien d'autres créateurs dans le monde informatique. 


mercredi 5 octobre 2011

[WinDev] WinDev 17 est annoncé !

Ca y est, elle est enfin annoncée, la 17ème version de l'AGL développé par PC SOFT. Au programme, 917 nouveautés, pour WinDev, WebDev et WinDev Mobile ! Cela va de la compilation "JIT" des tables aux améliorations dans les analyses, en passant par des nouveautés dans l'ergonomie et dans l'interface (raccourcis clavier, zoom sur le code, débogueur plus puissant, etc). Bien sûr, on attend aussi du frais au niveau des gabarits, ainsi qu' au niveau des ambiances pour WebDev. On notera également la possibilité de programmer pour iOS (iPad et iPhone inclus). Vous pouvez d'ores et déjà consulter la liste des nouveautés sur le site Web de PC SOFT. Et souvenez-vous de ceci : programmez dix fois plus vite !


[Android] Documents to Go... oui mais... pas top!

Étant actuellement employé au service informatique de mon entreprise, j'ai pu rapidement tester le logiciel Documents to Go sur la tablette Lenovo ThinkPad Tablet. Pour information cette tablette est équipée d'une puce Nvidia Tegra 2 Dual-Core cadencée à 1 Ghz, de Google Android 3.1., d'un écran 10,1" multipoint (technologie IPS), et pèse environ 725 grammes.  Elle est livrée avec Documents to Go de Dataviz, permettant d'ouvrir et éditer des documents Microsoft Office, PrinterShare qui permet d'imprimer sur une imprimante de poche ou sur Internet, et de Lenovo SocialTouch qui vous promet un accès plus rapide à tous vos réseaux sociaux. Elle inclut aussi des outils de sécurité qui peuvent par exemple chiffrer les données d'une carte SD.


La ThinkPad Tablet est donc destinée à un public professionnel. Le hic, après un test plutôt rapide (environ 45 minutes), nous nous sommes rendus compte que certaines fonctionnalités manquaient à l'appel et que d'autres étaient plutôt contraignantes. Globalement, le logiciel rend bien des services en permettant l'ouverture de fichiers Excel, Word ou PowerPoint, qu'ils aient été créés avec une version  Office 2007-2008 ou bien même une version 97 ou 2003. Lorsque l'on ouvre le logiciel, on peut soit accéder aux fichiers récents, soit créer ou ouvrir un fichier spécifique. On peut aussi accéder aux paramètres de l'application via le menu au milieu de l'écran. Mais en fait, on se rend compte que le logiciel n'est pas totalement abouti et donc propose des fonctionnalités plutôt restreintes. Cela peut se justifier par le faible prix de l'application sur l'Android Market, mais les professionnels ne se cantonnent pas à des tableaux où l'on effectue uniquement des sommes, moyennes et écarts-types. En effet, certaines formules ne sont pas gérées, et lorsque le logiciel rencontre des formules invalides, il bloque le fichier en lecture seule

L'utilisateur se voit donc obligé de modifier son fichier sur un PC en supprimant les formules dans les cellules dites "invalides" par Sheet to Go. En résumé, on ne peut modifier un fichier Excel tant qu'il contient des données qui ne plaisent pas au logiciel. Il aurait été plus simple de pouvoir les supprimer directement sur la tablette, non ? Espérons qu'ils corrigent ça dans le futur.

Le second point justement, c'est le manque de formules. Toutes ne sont pas gérées, et ça peut se comprendre, le logiciel étant encore frais. Par exemple, "=LIEN_HYPERTEXTE", qui lie une valeur à un fichier (image, etc) ou à une adresse internet, n'est pas gérée. 

Le troisième point est aussi un peu contraignant : autant les tris existent, autant les filtres sont absents de cette version. De nouveau, on peut trouver comme argument que c'est parce que ce logiciel est trop jeune. Les filtres étant indisponibles, on ne pourra pas par exemple afficher certains types de commandes pour différents magasins.

Enfin, un petit bug a été détecté. Lorsque l'on valide une cellule par entrée, après une saisie numérique, le clavier reste en numérique mais lors de l'appui il repasse directement en mode alpha. Il faut alors retaper sur "123" pour obtenir à nouveau la saisie de chiffres ou de symboles. A nouveau, cela peut être un inconvénient pour l'encodage des commandes, mais avec l'habitude, on s'y fait.

Cependant, on trouve des fonctionnalités bien utiles comme le figeage de volets, le formatage de cellules, l'insertion de calculs automatiques, la gestion des multiples feuilles, ou bien même la modification de l'affichage d'une cellule (standard, numérique, définition du nombre de décimales). Autres points positifs : une documentation bien fournie, un très bon départ et un prix plutôt dérisoire, par rapport à une vraie suite office. Reste qu'elle ne fait pas encore le poids contre des logiciels comme OpenOffice ou Microsoft Office. Cependant, il faut s'y intéresser et voir les besoins des utilisateurs. Utile si on ne crée pas des tableaux complexes, mais dans une autre optique, il faudra se pencher sur de meilleures solutions. Et puis il reste à voir comment sont gérés les diaporamas PowerPoint et les documents Word.


C'est avec un grand regret que nous allons devoir abandonner l'idée d'utiliser Android pour l'instant, surtout que cette tablette est d'un très bon niveau. Nous nous penchons donc sur des offres de tablettes Windows 7, à moins que vous chers utilisateurs, ayez une solution plus efficace que la suite Documents to Go ? Le débat est ouvert.