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dimanche 22 décembre 2013

[Info] Joyeuses fêtes de fin d’année

Vous vous en doutez, je risque d’être peu présent en cette fin d’année 2013. Nous nous retrouverons donc l’année prochaine avec de nouveaux articles, dont un récapitulatif (non-exhaustif bien sûr) de tout ce qui vous / nous a marqué !
  

De très bonnes fêtes de fin d’année à tous !

[Actualités] Winamp n’est pas encore mort !

Alors qu’il était annoncé sur le site internet que tous les services liés à Winamp ainsi que l’ensemble des pages web seraient indisponibles après la journée du 20 décembre 2013, force est de constater que les négociations sont toujours en cours… D’après AOL, le logiciel ne suscitait plus un assez grand intérêt auprès des utilisateurs puisque d’après eux il ne comptait qu’un petit million d’utilisateurs à travers le monde. Quant au streaming, l’arrivée de multiples concurrents n’a visiblement pas aidé à tracer l’avenir de Shoutcast.
  

Seulement voilà, les utilisateurs n’ont pas voulu l’entendre de cette oreille. Ils ont tout d’abord demander à ce que le logiciel ne soit pas abandonné via une pétition en ligne. Ils ont également demandé à ce que Winamp passe en licence Open Source, ce qui pourrait avoir très peu de chances d’arriver. Pas forcément sourd, AOL a semble-t-il envisagé de le revendre. Des rumeurs ont ainsi circulé, comme quoi Microsoft serait un potentiel acquéreur (alimentées par TechCrunch, mais sans grande certitude).

Winamp, c’est tout de même seize ans d’histoire. En avril 1997, Justin Frankel, Dmitry Boldyrev et Gianluca Rubinacci, de chez Nullsoft, diffusent la toute première version sur la toile. C’est avec son design particulier qu’il a marqué les esprits. Mais ce qu’on retiendra surtout, c’est qu’il permettait de lire différents un tas de fichiers audio. En 1999, la société AOL rachetait Nullsoft pour 80 millions de dollars. La société revendiquait quelques 25 millions d’utilisateur en 2000. Depuis, des tas de services de streaming ont vu le jour : Spotify, Deezer, et même Xbox Music du côté de Microsoft. Et le nombre d’utilisateurs de Winamp n’a fait que chuter au fur et à mesure.
   

Pourtant, il s’agit là d’un lecteur multimédia qui est adapté à toutes les situations, même si on peut préférer VLC pour la lecture de vidéos. De plus, il est évolutif, grâce à son système de plugins qui viennent rajouter différentes fonctionnalités. Personnellement, je n’ai jamais su lui trouver un remplaçant qui pouvait faire tout ce qu’il fait, avec une interface aussi fournie.

Pour “l’occasion”, Nullsoft a tout de même publié ce que l’on pourrait qualifier de dernière version à l’heure actuelle. Il s’agit de la version 5.666, que vous devriez retrouver sur une multitude de sites, qui se seront empressés de l’archiver vite fait, bien fait. Notez qu’il est toujours possible de la télécharger sur le site officiel puisqu’il est encore en ligne. Les développeurs de plugins, quant à eux, continuent dans leur lancée, puisqu’ils proposent également de nouvelles mises à jour (Time Restore, JTFE).

Pour information, Neowin a interrogé l’un des membres de l’équipe de Winamp via Twitter, malheureusement ce dernier ne sait rien de plus mais pense que quelque chose (de bon) se trame. Les internautes qui croient encore en Winamp sont donc dans l’expectative d’une annonce positive.

Sources 

vendredi 20 décembre 2013

[Jeux vidéo] Suggestions de la communauté

En cette fin d’année 2013, les moyens de communication se sont développés d’une manière folle. Et les joueurs comptent bien se faire entendre pour cette nouvelle génération de consoles. Un certain Ryan McCaffrey a eu une bonne idée : il a tout d’abord créé un site où les internautes pouvaient envoyer leurs commentaires à propos des fonctionnalités et des bugs présents sur la Xbox One. Remarqué par Microsoft et submergé de commentaires, il a entrepris de développer une version plus complète de son site en créant également des sections dédiées à la Playstation 4 et à la Wii U.
    

En plus de permettre aux gens d’émettre leurs idées, le site reprendra l’historique des différentes mises à jour disponibles pour chacune des consoles. Visiblement, tout n’a pas encore été complété – par exemple les patches de la PS4 ne sont pas encore repris – mais on s’attend à voir plus d’informations au fur et à mesure. On ne peut que saluer l’idée, car on peut espérer à l’avenir que cela fasse bouger les constructeurs.

[Système] Mise à jour bloquée à l’étape 3 sur Vista

Eh non ! Windows Vista n’est pas encore mort. Certains utilisent toujours des PC qui exécutent ce système d’exploitation. Et malgré le fait qu’il ait reçu une tonne de mises à jour correctives, cela ne l’empêche pas de présenter encore des problèmes avec les mises à jour récentes. En effet, lorsque vous installez des mises à jour et que vous redémarrez ensuite, il arrive que Windows se bloque à l’étape 3 sur 3 et redémarre en boucle. Pour réparer cela, il va vous falloir un DVD du système ou bien les outils de réparation sur une clé USB (WinRE) ou gravés sur un CD, afin d’avoir accès à une invite de commandes. Les quelques liens ci-dessous peuvent vous aider à accomplir cette tâche :

Une fois l’ISO récupéré, il faudra démarrer dessus (une configuration du BIOS peut s’avérer nécessaire). Vous pouvez également faire en sorte d’avoir accès au menu de démarrage (ex : via F12 ; tout dépend du modèle de votre PC) et de choisir le bon périphérique pour le démarrage.

Lorsque l’utilitaire est démarré, vous pouvez avoir accès à une invite de commandes. Le lecteur en cours s’appelle “X”, mais vous pouvez exécuter des commandes sur les fichiers se trouvant sur votre partition principale (par défaut, C:\). Il va falloir supprimer un fichier dans notre cas.

Le fichier en question est “pending.xml” et se trouve dans “C:\Windows\winsxs”.

  • Dans l’invite, utilisez “attrib –s –r” sur le fichier pour enlever la protection.
  • Utilisez la commande “del” sur ce fichier.
  • Réessayez la même commande pour vérifier que le fichier n’existe plus.
  • Redémarrez la machine en mode normal.
  • L’étape 3 sur 3 s’effectue puis vous pouvez ouvrir votre session.

Et voilà, un souci en moins !

mercredi 18 décembre 2013

[Utilitaires] ImgBurn

Vous le savez très bien : graver ou copier un disque sur Windows sans un logiciel adéquat est une tâche un peu compliquée si l’on veut se servir des outils intégrés au système d’exploitation. Il existe des solutions complètes comme CDBurnerXP : celui-ci permet de créer des compilations audio ou simplement des disques contenant des fichiers, en offrant une interface conviviale avec notamment du glisser-déposer. Cependant, nous allons mettre en avant le logiciel ImgBurn de Lightning UK!, qui propose une interface réduite à son plus simple appareil.
   

Il s’agit d’un freeware proposant 5 modes de copie :
  • Écriture d’une image vers un CD/DVD/BR.
  • Création d’une image sur disque depuis un CD/DVD/BR.
  • Création d’une compilation sur base de fichiers sélectionnés.
  • Création d’un fichier image sur base de fichiers sélectionnés.
  • Vérification des disques gravés pour voir s’ils sont lisibles à 100%.
Il gère plusieurs types d’images : BIN, CCD, CDI, CUE, DI, DVD, GI, IMG, ISO, MDS, NRG and PDI. Il peut aussi créer des DVD vidéo sur base d’un dossier “VIDEO_TS” fourni, ou créer des disques audio, même si son interface est un peu plus complexe. Il propose des fonctionnalités telles que Automatic Write Speed, et permet de gérer une file d’attente lorsqu’on grave un ensemble d’images. Léger mais pourtant complet, il se rapproche fortement d’UltraISO ; il ne lui manque plus que de proposer l’émulation.

La dernière mise à jour remonte à juin 2013, espérons que ce logiciel continue à être mis à jour, au moins histoire d’assurer sa compatibilité avec les futurs système d’exploitation et les prochains graveurs. Il ne vous reste plus qu’à le tester en le téléchargeant sur le site web officiel.

vendredi 29 novembre 2013

[WD17] Fonctionnalités FTP et IE11

La dernière version d’Internet Explorer, à savoir la 11, qui est automatiquement installée sur Windows 8.1. et qui est disponible sur Windows Update pour les possesseurs de Windows 7 SP1, pose visiblement un problème lorsqu’on utilise les fonctionnalités FTP de WinDev (FTPEnvoie, FTPRenomme, etc). Cela affecterait en effet les versions inférieures puisque nous avons eu des soucis avec un programme qui a été initialement développé en WinDev 14 et sur lequel nous n’avons pas de contrôle. Les erreurs sont visiblement aléatoires :

  • Il est possible qu’un fichier soit envoyé alors que la fonction “FTPEnvoie” signale pourtant une erreur (elle renvoie donc un booléen = à false).
  • Il est possible que le fichier soit envoyé mais sur certains serveurs, la commande “FTPRenomme” échoue car elle n’envoie pas la bonne liste de commandes successives. Nous l’avons remarqué en analysant les logs de FileZilla qui étaient différents à chaque tentative d’envoi.
  • Si des fonctions FTP se suivent dans une boucle (par exemple, on fait plusieurs envois), les commandes natives envoyées ne sont pas toujours les mêmes, et le programme ne se plante pas forcément sur une fonction d’envoi. Du coup, un “FTPSupprime” peut n’avoir aucun effet.

Comme nous ne possédons pas la version 18 de l’AGL, il nous est impossible de déterminer si ces bugs sont présents ou non. Nous espérons néanmoins que la prochaine version corrigera cela. En attendant, nous vous conseillons tout de même de vous défaire de la version d’IE11 en attendant d’obtenir la mise à jour de WinDev. Attention qu’il ne suffit pas de le désactiver : il faut bien revenir à la version 10. Voici comment procéder :

Windows 7 et 8

  • Ouvrez le menu démarrer, choisissez le panneau de configuration.
  • Affichez tous les panneaux de configuration et choisissez Windows Update.
  • Cliquez sur le lien “Afficher l’historique des mises à jour”.
  • Dans le bandeau supérieur, cliquez sur “Mises à jour installées”.
  • Laissez la liste se charger.
  • Sous la catégorie “Windows”, localisez les deux mises à jour suivantes :
    • Module linguistique pour Internet Explorer 11 fr-FR.
    • Internet Explorer 11.
  • Désinstallez ces deux mises à jour, dans l’ordre défini ci-dessus.
  • Redémarrez après chaque désinstallation.
  • Ouvrez Internet Explorer et affichez la fenêtre “à propos”.

             
Windows 8.1

Malheureusement, une restauration du système s’impose puisque le navigateur est intégré à la mise à jour de Windows. De base, le système d’exploitation propose d’effectuer ces opérations, via les paramètres du PC (Afficher la barre de charmes, choisir “Paramètres” puis “Modifier les paramètres du PC” et se rendre dans la catégorie “Mise à jour et récupération” afin de sélectionner le mode adéquat).

Solution préconisée par PC SOFT

samedi 23 novembre 2013

[Jeux vidéo] Xbox One, Pt. 3

Si vous avez suivi l’actualité, vous savez sans doute que les nouvelles consoles possèdent des fonctionnalités sociales. Lorsque vous arrivez sur votre profil, c’est un peu comme sur Facebook : vous disposez d’un flux d’actualités qui fait apparaitre des informations à propos de vos amis. Par exemple, on peut savoir à quel moment X ou Y a débloqué un succès ou même savoir quand Z a commencé à jouer à Assassin’s Creed. Pour avoir un accès plus rapide à cette fonctionnalité, vous pouvez toujours essayer de dire “Xbox Aller à amis”.
    

A gauche, une liste d’actions apparait : tout d’abord, vous pouvez accéder à “mon profil” afin de le visualiser mais aussi de personnaliser vos paramètres de confidentialité, votre avatar et même votre gamertag. Comme sur Windows 8, des informations apparaissent lorsqu’on défile vers la droite : on retrouve alors notre activité récente (ce qu’on a utilisé comme application ou jeu).
   

Lorsqu’on sélectionne “Amis” depuis le menu du même nom, la liste apparait. Le statut actuel est représenté par une petite boule : par exemple si elle est verte, votre ami est en ligne. Si elle est grise, celui-ci est déconnecté. Pour interagir avec un ami, sélectionnez-le et puis appuyez sur le bouton “A” de la manette. Son profil apparait alors : on y retrouve les informations de base telles que le gamertag, le nombre d’abonnés, le nombre d’amis, la réputation, et l’activité récente. Pour chaque activité, la progression est affichée en pourcentage (basé sur le nombre de trophées gagnés). En défilant sur la droite, on peut également voir la liste d’amis de l’utilisateur.
    

Comme vous pouvez le constater, une liste d’actions s’affiche juste à côté des informations. Vous pouvez lui envoyer un message, comparer les jeux, l’inviter dans un groupe, l’ajouter dans vos favoris, le supprimer ou signaler un comportement inapproprié.

Lorsqu’on revient sur la page initiale, nous avons accès à l’option “Messages”, qui donne accès directement à votre boite de réception. Depuis cet écran, il est donc possible de rédiger un nouveau message ou gérer les éléments reçus. Sélectionnez un élément et appuyez sur “A” pour l’afficher en plein écran.
    

Le message apparait alors par-dessus les autres. Des options sont affichées sur la gauche : vous pouvez répondre, supprimer, signaler un contenu approprié, ou fermer le message. Je pense que vous avez compris, donc inutile de s’attarder davantage sur ces fonctionnalités.
    

De retour à l’écran initial “Amis”, l’option “Succès” permettra d’afficher la liste de vos trophées ainsi que les défis à relever dans un laps de temps donné. Comme d’habitude, la liste s’affiche de manière horizontale, il faudra donc défiler pour voir apparaitre les succès liés à vos consoles. La catégorie “Autres” concerne les récompenses obtenues sur des plate-formes différentes (par exemple, sur PC).
    

Sélectionnez un jeu et appuyez sur “A” pour visualiser les succès. Défilez vers la droite pour voir la suite. Choisissez un élément : le nom de la récompense et la date d’obtention s’affichent. Appuyez sur “A” pour obtenir plus d’informations. Appuyez plusieurs fois sur “B” pour sortir ou utilisez le bouton “Xbox” de la manette pour revenir à l’accueil.

Enfin, il reste une fonctionnalité que je ne détaillerai pas, puisque je n’ai pas pris le temps de m’en servir. Il s’agit du DVR : celui-ci permet d’enregistrer des extraits de vos jeux (5 minutes maximum) puis de les publier sur la communauté, via Twitch.  Vos prouesses peuvent donc être partagées avec vos amis ou vos abonnés. Cela pourrait également être intéressant pour aider les débutants à franchir certains passages d’un jeu un peu compliqué.

C’est tout… Pour le moment.

vendredi 22 novembre 2013

[Jeux vidéo] Xbox One, Pt. 2

Voilà à nouveau un feedback concernant la nouvelle console de Microsoft. Tout d’abord, j’aimerais dire un mot à propos de la reconnaissance vocale : c’est un gadget assez amusant mais contrairement à notre ami Yusef, la console ne comprend pas toujours ce qu’on lui dit. Certes, il y a des commandes très simples qui ne posent pas de problème : par exemple, dire “Xbox Utiliser un code” ou “Xbox Skype” s’avère très facile. En revanche, je n’ai toujours pas réussi à éteindre la console du premier coup, ni à l’allumer avec ma charmante voix. Il faudra réessayer… Peut-être suis-je aussi doué que Kripke quand il essaie d’utiliser Siri sur iPhone ? (petit clin d’œil).

D’abord, regardons ensemble la nouvelle manette. C’est clairement l’un des points forts de la console. Niveau design, elle a peu évolué, même si les boutons X, Y, A et B sont plus lisibles, et que la forme est un peu différente de la précédente. Elle dispose de LEDs qui permettent de se synchroniser avec Kinect afin de reconnaitre le joueur et donc définir sa position dans les jeux à écrans divisés. La prise en main est toujours aussi agréable grâce à son côté rugueux. Les gâchettes arrière viennent bien sous les doigts, et le fait qu’elles vibrent apporte des sensations supplémentaires et une immersion accrue. Attention que les gâchettes LB et RB sont plus courtes et pas entièrement “cliquables”. Pour ceux qui avaient l’habitude de placer les doigts plus proche du centre, cela pourrait les surprendre.
  

Un petit défaut est présent ; c’est plutôt un bruit. En effet, lors de l’utilisation des flèches directionnelles, j’ai pu constater un bruit de ressort. A vrai dire, à l’utilisation, je n’ai pas entendu grand chose lorsque j’étais dans une partie (Killer Instinct ou FIFA). Cela dit, elles fonctionnent parfaitement et le bruit semble diminuer au fur et à mesure qu’on les utilise. Affaire à suivre… de loin !
   

Passons maintenant au jeu ! Comme ils ont enfin fini de s’installer, je décide de lancer Forza en premier (eh oui, c’est quand même celui qui est censé être l’exclu de la sortie). Comme je l’ai déjà souligné dans l’article précédent, aucun problème n’est survenu lorsque j’ai inséré le disque dans le lecteur. Le jeu se lance et on arrive sur le menu principal (sauf si on a décidé de se lancer dans le premier championnat).
  

Le menu donne accès à plusieurs options, dont la carrière. On peut également accéder aux améliorations pour nos véhicules, peindre une voiture, configurer son profil, lire les messages liés au jeu, acheter du contenu sur le marché, etc. Petit truc bien pratique : il est possible d’effectuer d’autres opérations dans notre système lorsque l’on est en jeu. Soit on appuie sur le bouton central de la manette, soit on peut dire “Xbox Aller à l’accueil”.
  

Bien que le système réagisse bien lors du retour à l’accueil, quelques ralentissements sont constatés lorsqu’on utilise une autre fonction. Cela dit, c’est tout à fait faisable de lancer Skype alors que le jeu est toujours en cours d’exécution. Enfin, avec la reconnaissance vocale, il est théoriquement possible de revenir au jeu sans utiliser la manette. A vrai dire, je n’ai pas su trouver la bonne commande, je crois qu’il serait utile de se renseigner sur cette fonctionnalité. J’ai donc utilisé la bonne vieille touche “A”, qui est tout aussi efficace.

De retour dans le jeu, je lance la carrière et je me retrouve nez à nez avec ma gentille voiture. Comment pourrait-on ne pas remarquer la différence graphique, qui est bluffante. Les voitures sont tout simplement magnifiques. En regardant bien, il y a un léger aliasing, mais il faut avoir un bon œil pour s’en rendre compte. Pour commencer, j’ai un peu choisi au hasard. Voici ma Toyota, repeinte… Mais pas par mes soins : j’ai téléchargé une peinture réalisée par un membre de la communauté du jeu. Tout comme dans le précédent volet, on peut en créer soi-même.
   

Malgré le fait qu’il n’y ait que 14 environnements pour l’instant, on ne risque pas d’être lésé par ce manque. De multiples championnats existent et proposent donc de conduire différentes voitures, sur les circuits proposés. Espérons qu’avec le temps, ils proposent des DLC à prix démocratique avec du contenu supplémentaire, bien qu’il faudra sans doute un certain nombre d’heures avant de maitriser ceux qui sont présents.
   

Les voitures que vous achetez sont disponibles dans l’option “Mes voitures”. Il s’agit de votre garage. Pour le moment, le mien n’est pas bien rempli, comme je viens tout juste de commencer.
    

Comme d’habitude, les paramètres de difficulté permettent de bénéficier de plus ou moins de gains : par exemple, le fait de désactiver l’ABS permet de gagner beaucoup plus que si on le laisse activé. Le fait de rembobiner en pleine course retirera jusqu’à 25 % de la somme gagnée, selon le nombre de retours effectués. D’ailleurs, cette fonctionnalité est vraiment intéressante pour des personnes comme moi qui ont commencé à s’entrainer il y a peu de temps sur le volet précédent.

Concernant la course, comment vous le dire ? C’est simplement superbe : une fluidité impeccable et un décor époustouflant. Même si certains diront qu’il ne s’agit que d’un jeu de course, la claque est bel et bien là. Il s’agit là d’un titre bien fini, et qui fait honneur à la console qui le fait tourner. C’est un bon début pour la Xbox One, merci Microsoft, merci Turn 10.

Ceci pourrait aider pour la reconnaissance vocale : la liste des commandes.

[Jeux vidéo] Xbox One, Pt. 1

En tant que belge, j’aurais pu attendre que la nouvelle console de Microsoft soit disponible en magasin. Il n’en est rien : j’ai pré-commandé la Xbox One sur Amazon depuis déjà un moment et je l’attendais avec impatience. Pendant que la version complète de Forza 5 s’installe, nous allons donc découvrir ensemble ce qu’il y a dans la boite et surtout, les premières images de la console une fois celle-ci allumée. Arrêtons-nous quelques instants et voyons ce que contient la fameuse boite.
     

Pas de grande surprise ici : même si certains ont eu le malheur d’avoir un objet manquant (en l’occurrence, le câble d’alimentation), cela n’a pas été mon cas. Une fois tous les objets étalés, nous avons, en vrac : un guide de démarrage rapide, le câble d’alimentation, le bloc, qui est imposant mais pas aussi gros que ce que je pensais, Kinect – qui lui est plutôt imposant, admettons-le –, un câble HDMI, le casque audio, le code permettant de télécharger Fifa 14, un code permettant d’obtenir 14 jours d’essai sur le Xbox Live Gold, la manette Day One et enfin, la console tant attendue.
   
 
Premier réflexe : vérifier la manette. Certains ont eu un petit souci avec la gâchette arrière gauche qui se bloquait. Pas de souci, tout fonctionne comme il faut. Le cliquetis mentionné par les différents testeurs est bien présent sur les gâchettes avant. Un petit bémol : la manette émet de temps en temps un bruit agaçant de ressort lorsqu’on utilise les flèches directionnelles. Dommage, mais pas très grave, c’est un défaut de jeunesse.

Rappelons que la Xbox est équipée d’un processeur AMD Jaguar 8 cœurs custom cadencé à 1.75 ghz, 8 Go de RAM en DDR3, 32 MB d’ESRAM (faisant office d’un cache supplémentaire pour la mémoire vive). Le GPU est un HD 7790 personnalisé pour la console, avec 768 unités de calcul. Elle possède un disque dur de 500 go et il semblerait qu’il y a une mémoire flash de 8 Go servant de zone “tampon”.
   

La console est plus grande que la première 360 du nom (33 cm de large, 27 centimètres de profondeur, 8 centimètres de haut). Elle pèse presque 4 Kg, ce qui risque de ne pas rendre son transport aisé. Cependant, même si son design très rectangulaire rappelle à certains les vieux magnétoscopes, elle est plutôt réussie, et ne se fond pas si mal dans le meuble (à voir sur l’image suivante). Pour démarrer le système, vous devez effleurer le logo en bas à droite : attention, celui-ci est très sensible ! Vous posez à peine le doigt que celle-ci se met en marche. Remarque : suite à quelques recommandations données sur internet, je n’ai pas branché Kinect pour effectuer les mises à jour.
   

Le système prend un certain temps à démarrer, facilement plus de 30 secondes ; je n’ai pas chronométré, veuillez m’excuser pour cette “faute”. Lors du premier démarrage, une manette s’affiche en plein écran : le système vous demande d’appuyer sur le bouton central. Appuyez environ une bonne seconde. Appuyez ensuite sur “A” comme le dessin l’explique, ensuite vous pouvez commencer à configurer le système. Choisissez la langue et le pays. Ensuite, il faudra effectuer la première mise à jour obligatoire de 500 Mo.
   

Appuyez sur “Démarrer la mise à jour”. Afin de pouvoir démarrer vos jeux, il est absolument nécessaire de la faire. Le téléchargement débute et est plutôt rapide. Evidemment, cela est dû à la connexion de 30 Mbps, cependant on pouvait s’attendre à ce que les serveurs soient surchargés. Content d’apprendre que ce n’est pas encore le cas : la fiabilité du réseau Microsoft n’est pas une nouveauté.
   

Une fois arrivée à 100%, la console vous indique qu’elle doit redémarrer. Ensuite, un peu comme sur Android, une jauge de progression apparait. Durant l’installation, la console a redémarré une fois (je dirais vers 10%) ensuite elle a continué à avancer, assez rapidement. Pendant ce temps, j’ai eu envie de retirer le film plastique de Forza “édition limitée” (oui, j’ai eu envie de me faire plaisir, surtout qu’il s’agit “du” jeu de lancement).
   

La mise à jour est terminée et le système redémarre, un peu plus lentement que la première fois, mais le disque dur travaille pas mal. La console semble effectuer des opérations de “post” mise à jour. Ensuite, le système demande des informations supplémentaires : fuseau horaire, connexion au compte, mode de démarrage (économie d’énergie ou rapide). Nous n’avons pas configuré Kinect dans l’immédiat. Ci-dessous, mon choix de couleur pour mon profil.
  

Comme il s’agit du premier lancement, Microsoft a voulu nous surprendre en plaçant une vidéo de présentation des différents jeux disponibles et/ou à venir. Plutôt sympa, avec une musique plutôt entrainante. Forza est le premier à apparaitre, on voit également passer Killer Instinct, Call of Duty Ghosts, etc. Pour passer la vidéo, utilisez la touche “B” ou appuyez sur le bouton “Xbox” pour retourner à l’accueil.
   

Les premiers testeurs avaient vu juste : une fois le système démarré, il est très réactif. Il est moderne et très sobre. Il est assez similaire au précédent tout en se rapprochant plus de Windows 8, avec ses tuiles disposées ici et là. Il faut donc d’abord trouver ses repères : par exemple, l’énorme cadre au milieu représente la dernière activité abandonnée (mais toujours active). Pour accéder aux paramètres, il faut d’abord se rendre dans “Mes jeux et applications”. Pour enregistrer vos codes, il faut aller vers la droite puis aller dans “Jeux”, puis “Utiliser un code” (ou dire “Xbox, utiliser un code”)… Pas d’inquiétude, les habitudes arrivent, lentement mais surement. 

Edition : A l’aide d’un ami, nous avons cherché après l’indicateur de batterie restante pour la manette. Cette information semble n’être affichée nulle part. Il en va de même pour l’espace disque restant: la Xbox One gère elle-même cela et vous proposera de supprimer des éléments si le disque est presque plein. Un autre petit hic au passage: la console n’étant pas encore certifiée DLNA, on ne peut envoyer des vidéos que via l’outil “Play To”. Impossible donc de transférer des MKV, ce qui est assez dommage. Il n’y a plus qu’à croiser les doigts pour qu’une mise à jour vienne compléter le système pour qu’on puisse enfin parcourir des fichiers sur des périphériques du réseau.
   

J’insère donc le disque de Forza et prie pour ne pas me retrouver face à une console défectueuse. En effet, certains américains (et encore heureux, pas encore en Europe) ont eu un problème avec le lecteur optique : celui-ci claque plusieurs fois lors de l’insertion du disque et aucune donnée n’est lue (le système affichant alors un message d’erreur en demandant d’insérer un Blu-Ray ou un CD). Heureusement, pas de souci ! Le jeu est reconnu et l’installation doit être effectuée. Une mise à jour est aussi requise.
   

Au bout d’un moment, le système préviendra à l’aide d’un popup que le jeu peut démarrer, alors que son installation n’est pas forcément complète. J’ai donc laissé ma console télécharger tranquillement, puis j’ai saisi mes différents codes via le “Marché”, dans “Jeux” puis “Utiliser un code”, comme le montre l’image suivante.
 

Miam ! Mes jeux sont désormais installés, il est donc temps de tester la machine en action. Je reviens très vite vers vous avec un autre article dans lequel il y aura des aperçus de Forza et quelques images de la manette !

lundi 4 novembre 2013

[Sécurité] Ransomware Gendarmerie

Nous vous en parlions déjà il y a quelques temps : le ransomware “gendarmerie” est un logiciel malveillant de type “trojan”, aussi connu sous le nom de Tr/Winlock. Il est communément appelé “Virus Gendarmerie”, “Virus Ukash”, “Fake Police” ou même “Virus Bundespolizei” et on peut malheureusement être confronté à toute sorte de variante, plus ou moins difficile à éradiquer. Ce trojan bloque votre ordinateur en faisant apparaitre un message vous demandant de débourser une certaine somme pour une soi-disant amende, voire encore une sorte de rançon, afin que l’ordinateur puisse être déverrouillé. Le message peut varier et les images aussi.
   

Pour s’installer, il profite généralement de failles de sécurité dans des logiciels communs tels que Java, Adobe Reader, ou Flash Player. C’est pourquoi il est impératif de garder ces logiciels à jour et d’installer les dernières mises à jour de sécurité Windows. Il est également recommandé de télécharger la dernière version à jour de votre navigateur (Chrome, Firefox, Opéra, etc).

Désinfection en mode sans échec (variante Reveton)

La variante la moins “intrusive” ne s’exécute pas en mode sans échec ; il est donc permis d’ouvrir une session tout à fait normalement. Pour ce faire, démarrez Windows en mode sans échec (F8 avant que le logo animé ne s’affiche) puis choisissez “Mode sans échec avec prise en charge réseau”.

Deux logiciels permettent d’éradiquer le logiciel malveillant : ComboFix ou RogueKiller. Le site “Malekal” conseille d’utiliser le dernier mais ils sont tous les deux très efficaces.
  • Démarrez le PC en mode sans échec (F8 avant le logo Windows).
  • En mode sans échec, choisissez la session infectée.
  • Si vous utilisez “RogueKiller” :
    • Lancez l’utilitaire (copiez le d’abord dans C:\Outils, par ex.).
    • Un “pré-scan” est automatiquement effectué.
    • En haut à droite, cliquez sur le bouton “Scan”.
    • Le logiciel détecte des éléments, cliquez sur “Suppression”.
  • Si vous utilisez “ComboFix” :
    • Lancez l’utilitaire (copiez le d’abord dans C:\Outils, par ex.).
    • L’utilitaire effectue diverses opérations.
    • S’il avertit qu’un antivirus est présent, ce n’est pas grave. Cliquez simplement sur “OK” pour passer le message.
    • S’il demande de télécharger la console de récupération, acceptez et suivez les étapes.
    • ComboFix effectue une cinquantaine d’étapes puis affiche un rapport. Plusieurs clés de registre sont bloquées ou supprimées et des fichiers sont également éradiqués.
  • Pour information, rien ne vous empêche d’utiliser les deux… ;-)
  • Redémarrez normalement la machine et ouvrez une session.
       
Désinfection en invite de commandes (variante Urausy)

Il existe une variante qui modifie la clé "Shell" du registre de Windows pour lancer le programme malveillant au démarrage. Cette version sera malheureusement active dès lors qu’on sera entré en mode sans échec. Il faut alors choisir l’option “Invite de commandes en mode sans échec”.
  • Redémarrer en invite de commandes. Pour cela, redémarrez l'ordinateur, avant le logo Windows, appuyer sur sur la touche F8, un menu va apparaitre, choisir alors “invite de commandes en mode sans échec” et appuyer sur la touche entrée du clavier.
  • Une fois sur l'invite de commandes, saisissez la commande : regedit.
    Déroulez l'arborescence suivante en cliquant sur les icônes [+] : HKEY_LOCAL_MACHINE\Software\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\Winlogon\.
  • Positionnez-vous sur la clé "Winlogon", de telle manière à voir les valeurs apparaitre dans la partie droite.
  • Localisez la valeur "Shell"  (de type chaine) ; vous devriez y trouver "explorer.exe", effacez tout et saisissez à nouveau "explorer.exe" (oui il faut remettre la même chose).
  • Fermer l'éditeur de registre.
  • Sur l'invite de commandes, saisir la commande : shutdown /r.
  • Redémarrez l'ordinateur en mode normal.
  • Si cela ne fonctionne pas, essayez de placer le programme ComboFix à sur une clé USB, puis de le lancer via l’invite de commandes.
Cette variante crée également des fichiers %APPDATA%\Skype.dat ou %APPDATA%\cache.dat. En invite de commandes, il faut se placer dans ce dossier via la commande “cd” puis supprimer ces fichiers grâce à la commande “del”. Pour connaitre la syntaxe de ces commandes, utilisez le commutateur “/?”.

Désinfection grâce à un Live CD

Le site Malekal propose un CD qui contient une version de Windows 7 customisée. Elle peut être téléchargée sur cette page : Live CD Malekal. Gravez l’image via l’utilitaire Windows (depuis un ordinateur propre bien sûr) ou via un utilitaire comme Nero Burning Rom ou UltraISO.
    

  • Gravez l’image sur un CD-R/RW.
  • Redémarrez l’ordinateur vous assurant que l’ordre de démarrage propose de démarrer sur le lecteur CD-ROM en premier lieu (sinon modifier cet ordre dans le BIOS en se référant au manuel de la carte mère).
  • Le CD met en cache les fichiers ; il faut patienter un moment.
  • Le menu s’affiche : choisissez Win7PESE (normalement, c’est le premier choix qui vous est proposé).
  • Windows démarre. Une session s’ouvre et affiche un bureau avec un ensemble d’outils comme Malwarebytes, ainsi que RogueKiller. C’est ce dernier qui nous intéresse…
  • Lancez-le, attendez que le “pré-scan” se termine.
  • Cliquez sur “Scan” en haut à droite.
  • Une fois terminé, cliquez sur “Suppression”.
  • Redémarrez l’ordinateur et enlevez le CD.

Résoudre l'écran bleu STOP 0x0000007b

Il arrive que les clés de registre qui permettent de démarrer en mode sans échec, aussi appelé “SafeBoot”, aient été supprimées par l’une des variantes, ou même par un autre malware. Vous obtenez alors un écran bleu (BSOD). Dans ce cas, il faut télécharger l’utilitaire SafeBootRepair et le lancer en mode normal, après désinfection.

Que faire après la désinfection ?

Plusieurs recommandations :
  • Utilisation du logiciel AdwCleaner (XPlode) pour éradiquer éventuellement d’autres logiciels publicitaires. Lancez l’outil sur votre machine, faites un scan puis choisissez “Suppression”.
  • Utilisation du logiciel Malwarebytes dans sa version gratuite.
  • Nettoyer les fichiers et dossiers temporaires avec CCleaner.
  • Vérifier le bon fonctionnement de l’antivirus et le mettre à jour.
  • Mise à jour des logiciels tels que Java, Adobe Reader, Flash Player,…
  • Mise à jour via Microsoft Update : installez les correctifs importants pour votre système, comme les mises à jour de sécurité.
  • Utiliser des extensions pratiques dans votre navigateur : Adblock Plus et Bitdefender Trafficlight (pas de connaissances spécifiques requises), Noscript (pour les experts).
       
Sources

mercredi 23 octobre 2013

[Windows 8.1] Recherche, personnalisation

Deux autres nouveautés de Windows 8.1 concernent la recherche et la personnalisation de l’écran d’accueil. Attention, le but ici n’est pas d’en faire un roman, mais nous allons brièvement aborder les points essentiels qui ont été repensés par Microsoft. Commençons d’abord par la nouvelle qui va ravir beaucoup de monde : la recherche s’affiche désormais en “overlay”. Vous ne quittez donc plus votre travail en cours puisque les résultats s’affichent dans la barre latérale. Voyez vous-mêmes avec l’image ci-dessous lorsqu’on recherche par exemple l’outil de capture d’écran.
   

Toujours dans le cadre de la recherche, une liste propose par défaut de rechercher partout, ce qui inclut les résultats web (Bing), les fichiers,... En cliquant sur le texte ou sur l’icône en forme de flèche pointant vers le bas, on peut choisir une autre option, comme par exemple Fichiers ou Applications.

Autre constat : les applications Metro disposent maintenant d’un champ de saisie pour effectuer vos recherches. C’est le cas du Windows Store ou même de Bing Maps. Ce n’était pas le cas avant, ce qui rendait l’opération un peu complexe, puisqu’il fallait passer obligatoirement par la barre latérale.
  

C’est aussi le cas pour l’écran “Applications”. Un champ de recherche apparait désormais sur la droite (remarquez aussi que les catégories sont mises en évidence grâce à un trait blanc sous le libellé de celles-ci). Ci-dessus, l’image des applications avant la mise à jour. L’image suivante quant à elle, montre les différents changements apportés.
  

Abordons maintenant le sujet de la personnalisation de l’écran d’accueil. Non seulement, vous pouvez afficher le fond d’écran de votre bureau, mais vous pouvez toujours choisir parmi des fonds pré-définis, tout en modifiant les couleurs affichées. Sur l’écran d’accueil, affichez la barre latérale, puis choisissez “Paramètres” et enfin “Personnaliser”. La barre latérale propose alors différents fonds d’écran ainsi que deux palettes de couleur, l’une pour la couleur d’atténuation, l’autre pour l’accentuation. L’intérêt est que l’on peut directement observer le résultat sans devoir retourner sur le Start Screen.
   

Enfin, soulignons l’effort fait par Microsoft pour améliorer la personnalisation des vignettes de l’écran d’accueil. Un clic droit (si vous utilisez la souris) permet d’afficher une barre dans le bas de l’écran avec une option “Personnaliser”. Vous avez alors la possibilité de définir et nommer des groupes pour vos vignettes, de sélectionner celles-ci (on peut en choisir plusieurs d’un coup), de les déplacer, de les détacher de l’écran d’accueil,…

Les vignettes peuvent aussi être redimensionnées : parmi les tailles, on peut afficher de très petits carrés (on perd le libellé du programme), des carrés moyens ou des rectangles. Pour certains logiciels, on n’aura pas d’autre choix que les deux plus petites tailles. On peut également effectuer cette opération pour plusieurs vignettes d’un coup. Un gain de temps considérable !
   

Voilà qui conclut notre troisième article sur Windows 8.1.

vendredi 18 octobre 2013

[Jeux vidéo] Drive Club (PS4) bel et bien reporté

La nouvelle est confirmée : le jeu Drive Club est repoussé en 2014. “Début 2014”, c’est la réponse qui a été apportée. On ne connait donc pas la date officielle de sortie. Cela laisse la PS4 avec deux seules exclusivités, Killzone et Knack. Après le report de Watch Dogs sur les deux futures consoles, c’est un peu la news qui fait “râler”. La console de Sony risque de prendre la poussière pendant un moment…
    
   
Sources

Jeuxvideo.fr

[Windows 8.1] Refonte du Windows Store

Parmi les nouveautés citées, nous avons mentionné le relooking du Windows Store. La nouvelle version est bien plus conviviale et met bien plus en avant les applications disponibles. Sur l’accueil, on retrouve désormais les applications essentielles et les nouveautés / applications populaires en premier lieu. On voit également apparaitre un champ de saisie “Recherche”, alors qu’il fallait passer par le menu contextuel.
   

L’ancienne version ci-dessus n’affichait pas les descriptions courtes des applications. Elle se contentait d’afficher le nom, l’image associée, ainsi que la popularité (sous forme d’étoiles). La catégorie n’était pas non plus affichée. C’est désormais “corrigé” puisque nous retrouvons toutes les informations principales pour chaque application, comme le montre l’image suivante.
   

L’affichage des résultats bénéficie également de ces mêmes améliorations. Il y a moins de résultats affichés à l’écran mais on obtient maintenant la description, et la catégorie. Le prix et les étoiles sont toujours bien affichés. Les listes déroulantes pour trier sont toujours disponibles. Cela est bien plus propre qu’auparavant. On peut voir la différence en comparant les deux images suivantes.
    

L’affichage permettait d’obtenir un grand nombre de résultats, sous forme de petites tuiles rectangulaires. Cependant, l’application n’était pas suffisamment présentée. Il fallait obligatoirement cliquer (ou taper ; après tout c’est une interface tactile) pour obtenir la fiche détaillée. Comme vous pouvez le constater sur l’image ci-dessous, la nouvelle interface fournit davantage d’informations.
    

Ci-dessous, un petit aperçu de la fiche de l’application : le bouton “Installation” apparait en surbrillance (sur fond vert). On retrouve le prix, la note, les conditions d’utilisation, la description complète, les fonctionnalités, un lien “plus d’infos”, et des images du programme en cours d’exécution. Des informations détaillés peuvent être consultées en défilant sur la droite.
    

Enfin, le menu contextuel (accessible depuis le bord de l’écran ou en effectuant un clic droit) est légèrement différent du précédent. On y retrouve toujours les boutons permettant d’accéder aux options du compte, aux applications téléchargées ou à l’accueil, mais sont également affichées les différentes catégories du Windows Store. Cela rend la navigation plus rapide…
   

Voilà qui en dévoile pas mal sur ce tout nouveau Store.

jeudi 17 octobre 2013

[Windows 8.1] Bureau, Start Screen, Paramètres

Comme annoncé précédemment, le “nouveau” système d’exploitation de Microsoft est enfin disponible en téléchargement sur Windows Store (et non pas via Windows Update). Qu’est-ce qu’on retrouve au menu ? Principalement des nouveautés pour améliorer l’expérience utilisateur. L’ergonomie a été repensée tout en conservant les bonnes idées du système, qui rappelons-le, mixe interfaces tactile et clavier-souris. Le téléchargement est conséquent pour les utilisateurs actuels : 2,87 Go pour la version 32 bits et visiblement près de 3,45 Go pour la version 64 bits. Pour ceux qui ne possèdent pas encore Windows 8, il faudra se la procurer en magasin (119,99 $ pour la version “de base”)…

Les deux premières nouveautés présentées ici concernent le bureau : d’une part on retrouve le menu “Démarrer”, qui n’en est pas vraiment un, puisqu’en fait celui-ci ramène à l’écran d’accueil (“Start Screen”) lorsqu’on l’utilise. D’autre part, l’icône “Ordinateur” – si vous l’avez affichée – a été renommée en “Ce PC”. Notez qu’elle pouvait déjà être renommée avant par vos soins.
   

Si on effectue un clic droit sur la barre de tâches et que l’on accède aux propriétés, la fenêtre qui s’ouvre s’appelle désormais “propriétés de la barre de tâches et de la navigation”. On retrouve en fait un nouvel onglet, “Navigation”, qui propose une multitude d’options pour modifier le comportement des coins et de l’écran d’accueil. Par exemple, on peut désactiver l’affichage de la barre de charmes lorsque l’on pointe le coin supérieur droit de l’écran. On peut aussi choisir de démarrer l’ordinateur directement sur le bureau ou bien d’afficher d’abord les applications lorsque l’on veut se rendre sur l’écran d’accueil. Des fonctionnalités bienvenues, qui permettront aux utilisateurs timides de s’adapter plus facilement.
   

Les tuiles de l’écran d’accueil ont subi un léger lifting. De plus, il est désormais possible d’afficher l'arrière-plan du bureau à la place de l’un des fonds thématiques imposés par Microsoft. Notez aussi que les applications telles que  “Courrier”, “Musique”, “Windows Store”, ou “SkyDrive”, ont été mises à jour. Nous parlerons des quelques changements effectués dans un autre article.
    

Lorsque vous affichez la barre de charmes, il est possible d’accéder aux “Paramètres”. Vous devez ensuite choisir l’option “Modifier les paramètres du PC”. Et là, c’est directement le choc. Le changement est sans appel ! On retrouve les catégories principales pour gérer l’ordinateur. Lorsqu’on clique (ou tape) sur l’une d’entre elles, on tombe alors sur plusieurs sous-catégories. Par exemple, dans “PC et périphériques”, on retrouve les options de personnalisation pour l’écran de verrouillage, mais aussi la configuration de la saisie, du pavé tactile ou de la souris. Etrangement, on y retrouve “Bluetooth” alors qu’il aurait été sans doute plus judicieux de le placer dans “Réseau”.

Nous verrons également dans un autre article les différentes options de personnalisation disponibles et ce qui change par rapport à la version précédente du système d’exploitation.
   

On retrouve donc des catégories plutôt claires : par exemple, dans “Réseau”, on peut gérer directement la connexion au Wi-Fi ou bien ajouter une connexion VPN. On peut également activer ou désactiver le mode avion, gérer le groupe résidentiel, ou définir le proxy. Visiblement, pas d’option pour ajouter un nouveau réseau sans fil tout en spécifiant le SSID soi-même. Dommage !
    

Un bon début pour cette nouvelle version, qui devrait faire taire les mauvaises langues. Microsoft a visiblement fait un gros effort pour améliorer l’ergonomie et on ne saurait que les en féliciter. Il reste peut-être quelques défauts à droite ou à gauche, après tout rien n’est parfait. Rendez-vous dans quelques jours pour découvrir bien d’autres choses…

[Java] Exemple d’utilisation de l’API StAX 2

StAX 2 est une API expérimentale, de type “pull”, basée sur l’API StAX. La seule implémentation connue jusqu’à présent est Woodstox. Elle vise à étendre les possibilités de StAX en ajoutant des fonctionnalités supplémentaires : l’accès à des informations qui étaient inaccessibles auparavant (DOCTYPE, index de l’attribut, vérifier si l’élément est vide, obtenir le niveau actuel de l’élément), la conversion du contenu textuel en contenu typé (v3.0 – Woodstock v4.0),etc. Le téléchargement des packages se fait sur la page officielle.

L’utilisation de StAX est intéressante, surtout pour effectuer un traitement sur des gros fichiers, car sa consommation mémoire est très basse. De plus, l’accès est séquentiel : les retours arrière ne sont pas possibles.

Dans l’exemple, nous utilisons l’API de type “curseur”. Celui-ci nous renvoie la position dans le document, ensuite il suffit d’utiliser une série de fonctions pour obtenir telle ou telle information.

Initialisation et configuration

Il faut tout d’abord initialiser et configurer notre parseur. Nous utilisons ici l’API expérimentale, donc certaines classes se voient suffixées d’un “2”. On utilise la fonction “newInstance()” de la factory (“fabrique”).
// Créer une instance de la factory XMLInputFactory
XMLInputFactory2 xmlf = (XMLInputFactory2) XMLInputFactory2.newInstance();
xmlif.setProperty(XMLInputFactory.IS_REPLACING_ENTITY_REFERENCES, Boolean.FALSE);
xmlif.setProperty(XMLInputFactory.IS_SUPPORTING_EXTERNAL_ENTITIES, Boolean.FALSE);
xmlif.setProperty(XMLInputFactory.IS_COALESCING, Boolean.FALSE);
Il faut ensuite configurer les propriétés. Certaines sont booléennes, d’autres sont des propriétés objet. Par exemple, la propriété “IS_COALESCING” à “False” permet de renvoyer de multiples évènements de types “caractère”, plutôt que de stocker tout le texte en mémoire. Petite note : lors du parcours, le buffer est limité à 8000 caractères, ensuite il se vide pour se remplir à nouveau.

Des fonctions supplémentaires, comme configureForSpeed(), sont utiles dans le cas où on ne souhaite pas définir chaque paramètre un à un. En effet, les valeurs de certains paramètres seront choisies en fonction de la méthode utilisée. La documentation officielle indique quels sont les paramètres impactés et les valeurs effectives.

Récupérer un parser

La seconde étape consiste à récupérer un parser grâce à la méthode createXMLStreamReader(). Celle-ci est surchargée, on peut donc lui passer un objet de type “File”.
// Créer le reader pour lire le fichier XML
// Passage du chemin en paramètre
xmler = xmlif.createXMLStreamReader(new File("CHEMIN"));
Cela crée un parser de type “curseur”. Pour savoir s’il reste des éléments à lire, on doit utiliser la méthode “hasNext()”. Pour passer à l’élément suivant, on utilise la fonction next(). Cela renvoie un entier qui correspond à une constante (exemples : CHARACTERS, START_ELEMENT, END_ELEMENT, ATTRIBUTE, etc). Dans une boucle, on pourra tester cet entier.

Effectuer un traitement différent selon l’évènement

Les constantes pour les types d’évènements sont définies dans la classe “XMLEvent2”. Il en existe une bonne dizaine mais en général, elles ne sont pas toutes utilisées. On peut par exemple effectuer un "switch…case…" pour effectuer un traitement différent, comme dans l’exemple ci-dessous.
// Déclarer le type d'événement
int eventType;
while (xmler.hasNext()) 
{
 eventType = xmler.next();
 switch(eventType)
 {
  // Balise ouvrante
  case XMLEvent2.START_ELEMENT:
   stElt = xmler.getName().toString();
   switch(stElt)
   {
    // Traitement de l'élément
   }
   
   break;
   
  // Elément texte (contenu élément)
  case XMLEvent2.CHARACTERS:
   break;
 }
}
Lorsqu’on se trouve face à un élément de type CHARACTERS, on peut commencer à traiter le contenu et stocker le tout dans une ou plusieurs chaines différentes. Par exemple, on souhaite récupérer le contenu de l’élément “<UPC>”. Comme nous l’avons mentionné ci-dessus, nous avons désactivé la propriété “Is Coalescing”. Nous travaillons avec un buffer pré-défini de 8000 caractères. Il faut donc s’assurer de bien compléter chaque chaine pour retrouver l’ensemble du contenu.
// On est dans le case CHARACTERS
// Si traitement de l'article (UPC correct + présent en DB)
if (bTrtArt == true)
{
 String txt = xmler.getText().trim();
 if (!xmler.isWhiteSpace()) 
 {
  // Vérifier l'élément dans lequel on était
  switch(stElt) 
  {
   case "UPC": 
    sUPC += txt;
    if (sUPC.length==13)
    {
     if (treeMap.containsKey(sUPC))
      sCart = treeMap.get(sUpc);
     else
      bTrtArt = false;
    }
    
    break;
  }
 }
}
La méthode getText() permet de récupérer le contenu et de le stocker dans une chaine de caractères. Une fois le contenu récupéré, on regarde à quel élément il appartient (on connait la position actuelle car on a stocké le nom de l’élément parcouru lors du traitement de l’évènement START_ELEMENT). Ensuite, comme on voit qu’il s’agit de l’élément “<UPC>”, on ajoute le contenu à la chaine “sUPC” puis on vérifie si elle a atteint 13 caractères (souvenez-vous : le buffer…)

Traitement de l'élément de fin (END_ELEMENT)

En général, c’est là qu’on va appliquer une opération d’insertion dans la base de données par exemple. Effectivement, supposons la structure suivante, qui décrit un article (un livre), que l’on veut ajouter à la base de données.
<article>
 <upc>9781234567890</upc>
 <title>Ceci est un livre</title> 
</article>
C’est au moment où l’on rencontre la balise fermante qu’il faut idéalement enregistrer les données dans votre table. En résumé, dans votre boucle, vous devez tester si votre évènement est de type END_ELEMENT, ensuite indiquer les différents paramètres dans un “PreparedStatement”, éventuellement initialisé à l’avance.

Libérer les ressources

En Java, il est très important de faire attention aux ressources utilisées, et il faut bien entendu les libérer à un moment donné, afin de vider la mémoire. Toujours prendre l’habitude d’appeler la méthode close() quand elle est disponible. C’est le cas ici pour notre parser.
if (xmler != null) try {
 xmler.close();
} catch (XMLStreamException ex) {
 Logger.setLogger(XMLParser.class.getName())
    .log(Level.SEVERE, null, ex);
}
Une bonne pratique consiste à placer ce code dans le bloc d’instruction “finally” de votre traitement d’exceptions. Ainsi, même si une erreur se produit, tout le code placé dans ce bloc sera exécuté quoi qu’il arrive.

Sources
   
Introduction à StAX – Développez

[Système] Windows 8.1 enfin disponible

Disponible depuis déjà un moment pour les utilisateurs de TechNet, la version RTM de Windows 8.1 est désormais disponible sur le Windows Store. Les utilisateurs devraient voir apparaitre un pop-up à l’écran, les invitant à accéder au magasin pour effectuer la mise à jour. Pesant 2,81 Go – et pas 200 Mo comme certains l’auraient laissé croire – il faudra vous occuper autrement pendant son téléchargement.
    

Comme on le sait, Windows 8.1 signe le retour du menu “Démarrer” qui n’en est pas réellement un. En effet, celui-ci permet d’afficher l’écran d’accueil (“Start Screen”). Parmi les autres options tant attendues, il y a celle qui permet de démarrer directement sur le bureau. Il est également possible de déterminer le comportement de la souris lorsqu’elle s’approche des coins de l’écran.

D’autres nouveautés ont bien sûr été intégrées. Fin juin, le site Clubic a déjà donné ses premières impressions par rapport à la version Preview, en détaillant justement ces fonctionnalités. Nous les passerons prochainement en revue, dans un second article.