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jeudi 30 janvier 2014

[Sécurité] Versions vérolées de FileZilla

Pour bien terminer la semaine, nous vous mettons en garde sur les versions infectées du client FTP FileZilla qui circulent tranquillement sur la toile. C’est l’éditeur Avast! qui l’a annoncé sur son blog il y a déjà 3 jours de cela, mais FileZilla Project signale qu’il ne s’agit pas d’une nouvelle menace. Ce ne serait pas la première fois que des clients modifiés circulent sur des sites tiers ; le code source étant disponible pour tous ceux qui souhaitent apporter leur contribution au développement, ce n’est pas étonnant qu’il se retrouve entre de mauvaises mains.

Dans les deux versions vérolées qui sont listées par Avast!, le logiciel envoie automatiquement les données de connexion sur un serveur distant. L’interface du logiciel étant la même, l’utilisateur ne se doute de rien… Seuls quelques éléments permettent de s’apercevoir que la version utilisée n’est pas la même. En effet, lorsqu’on ouvre les fenêtres “à propos de FileZilla”, on peut constater un problème dans les différents numéros de version. Ci-dessous, les deux images de droite permettent de reconnaitre les deux versions problématiques.

07116696-photo-filezilla-malware-avast

En allant plus loin dans son analyse, l’éditeur de l’antivirus a également mis en évidence la connexion à un serveur distant (144.76.120.243) ainsi qu’un transfert de données ré-encodées avec un dérivé de l’algorithme Base64. C’est avec un logiciel de sniffing, comme Wireshark, qu’ils ont pu tracer les différents évènements qui se produisent lorsqu’un utilisateur se connecte sur un site FTP.

Si votre logiciel antivirus est à jour, il est également susceptible détecter une signature du virus Win32-Stealer dans l’exécutable de l’application. Avast! fournit enfin l’ensemble des signatures SHA256 des fichiers d’installation et exécutables qu’il faut à tout prix éviter. FileZilla Project recommande de toujours télécharger l’installateur depuis le site officiel, à savoir FileZilla-Project.org.

Sources

Clubic | Avast!

[WD19] Découverte des quelques nouveautés (II)

Parmi les nouveautés de l’interface, nous avons déjà mentionné la présence d’onglets contextuels accompagnés des onglets par défaut, tous groupés dans un bandeau comme dans Microsoft Office ou même Windows Live Writer. PC SOFT a aussi profité de cette mise à jour pour ajouter de nouveaux assistants et moderniser ceux actuellement présents.

Malgré tous ces efforts pour nous fournir une version au design retravaillé, nous avons tout de même rencontré quelques problèmes, notamment lors de la création d’installateurs. Et même s’il y a des choix qui peuvent paraitre étranges (nous y reviendrons), il y a pourtant dans cette nouvelle version des choses qui plaisent.

Rechercher dans le code, dans l’aide, …

Comme nous venons de le dire, WinDev propose de nouveaux outils pour trouver des éléments bien cachés dans vos projets. Les utilisateurs de WD18 connaissent sans doute bien le module de recherche qui avait été complètement revu dans cette version. Et vous vous en doutez, des améliorations ont encore été apportées.

search

Lorsque vous effectuez une recherche textuelle, vous pouvez utiliser des caractères d’exclusion ou des jokers. Pour exclure un mot de la recherche, précédez-le d’un caractère “moins” (-). Les jokers “?” et “*” permettent de remplacer un seul ou une série de caractères.

recherche_options1

Parmi toutes les options proposées, vous pouvez demander à ce que la recherche soit effectuée dans une configuration en particulier (sinon dans toutes), mais aussi uniquement dans le code ou bien même dans l’IHM. Il est donc possible de rechercher des champs appartenant à une fenêtre bien précise. Pour affiner les résultats, il y a également moyen d’ignorer la casse (pas de distinction entre les majuscules et minuscules), ignorer la ponctuation et les espaces, et de spécifier la méthode de recherche (contient, commence par, mot complet, ou termine par).

L’option “Filtrer les résultats” permet de modifier l’affichage actuel : on peut y faire disparaitre les commentaires, les liaisons dans l’IHM, les chaines multilingues, etc. Effectuez une nouvelle recherche pour prendre en compte les options d’affichage cochées ou décochées.

Le module ne propose pas que la recherche dans le code : en effet, vous pouvez chercher après une expression régulière, ou même… un sujet dans l’aide de WinDev. Dans l’image ci-dessous, nous avons demandé des informations à propos des fonctionnalités FTP.

search_windev_help

Enfin, sachez que vous pouvez réaliser plusieurs recherches en verrouillant les volets (cliquez sur le cadenas en haut à droite). Cela permet d’en créer plusieurs afin de conserver les résultats à l’écran.

Recherche dans les onglets

Nous en avions déjà parlé dans l’article précédent. En effet, pour vous aider à vous familiariser aux onglets type “Office”, PC SOFT a pensé à intégrer un outil de recherche pour trouver plus facilement une option. Cliquez tout simplement sur la petite loupe en haut à droite de la fenêtre principale, et saisissez le nom d’un élément ou le début d’une commande. Au fur et à mesure, les résultats s’affichent et il vous suffit de cliquer sur l’un d’entre eux afin de localiser l’option en question.

recherche_onglet

Nouveautés en vrac… concernant le code

Dans WinDev, il y a bien sûr des améliorations concernant le code. Certaines sont les bienvenues, d’autres peuvent laisser penser à une régression dans la manière de programmer.

Classes abstraites

Au fil des versions, WinDev gère de mieux en mieux la POO. Pas parfaitement bien sûr, mais sachez qu’il est désormais possible de créer de vraies classes abstraites sans pour autant les “simuler”. Un pas de plus effectué vers l’orienté objet.

Complétion

Lorsque des erreurs de compilation survenaient, il était impossible d’utiliser l’assistance à la saisie. C’est désormais réglé ! Même si une ligne apparait en erreur, vous pouvez toujours utiliser le fameux popup.

Création de champs par programmation

Il est désormais possible de créer des champs par programmation, et le positionner dans une fenêtre. Tout ça grâce au nouveau type “Champ” du WLangage. Cela permet d’éviter les indirections et cela permet de créer des fenêtres plus “dynamiques”.

Labels automatiques

Sans doute la plus grande “régression” qui puisse exister puisque cela rappelle en effet l’utilisation du GOTO. Tous les développeurs vous le diront : faites toujours en sorte de sortir proprement de vos boucles !

Mais ils avaient dit 919 nouveautés…

Comme vous vous en doutez, nous n’allons pas tout présenter dans ces articles. Cela prendrait trop de temps ! Et le but recherché n’est pas de recréer une brochure pour PC SOFT. Nous souhaitons mettre en avant ce qui plait et ce qui peut éventuellement fâcher et laisser de côté toutes les petites améliorations “mineures”.

mardi 28 janvier 2014

[WD19] Découverte des quelques nouveautés (I)

Choses promises, choses dues. J’avais en effet mentionné l’écriture d’un article à propos de la nouvelle version de WinDev, à savoir la 19ème du nom. Comme chaque année, PC SOFT propose son lot de nouveautés, plus ou moins importantes, et ce pour chacun des éditeurs (cela concerne donc également WebDev et WinDev Mobile). La première chose que l’on remarque, c’est l’apparence épurée. Globalement, cela fait moins gadget et cela se voit dès l’écran de connexion.

001

Nous avons choisi ici un projet au hasard afin de le convertir. Lors de l’ouverture, WinDev vous demande si vous souhaitez sauvegarder votre projet avant de le passer en version 19. C’était déjà le cas avant et cela fonctionne en généralement bien (il est possible d’obtenir l’une ou l’autre erreur pendant la conversion).

En passant de la version 17 à la 19, vous risquez de perdre vos repères de manière assez brutale, un peu comme ceux qui sont directement passés à la version précédente (18). En effet, le design en “bandeau” – comme dans Microsoft Office – peut assez bien dérouter au début. C’est comme pour tout : il faut un temps d’adaptation.

002

Bien sûr, il est possible d’afficher la barre des menus et l’ancienne barre d’outils (“mode compatible”) grâce aux deux icônes situées en haut à gauche du bandeau, juste à côté du logo de WinDev. Pour ceux qui sont réfractaires au changement, cela devrait leur plaire ! Pour ceux qui sont adeptes de cette interface mais qui ne trouvent pas leurs repères, il est possible d’effectuer une recherche de commande, en cliquant sur la loupe à droite, à côté des boutons de redimensionnement de la fenêtre.

0021

Cela permet en fait de localiser la commande dans la bonne catégorie ; lorsque vous sélectionnez un résultat de recherche, l’onglet est ouvert et l’option est mise en surbrillance. Ainsi au fur et à mesure, cela vous aidera également à mémoriser l’emplacement de chacune de ces fonctions. Un moyen judicieux pour exploiter au mieux cette nouvelle “barre d’outils”.

Mais ce qu’on note surtout en ouvrant un projet (ou en créant un nouveau), c’est la nouvelle apparence du tableau de bord. Beaucoup devraient apprécier cette finition qui fait clairement moins gadget qu’auparavant. C’est maintenant des widgets que l’on voit apparaitre. Et la différence est plus que frappante. L’image ci-dessous parle d’elle-même.

tabbord_avant_apres

Par curiosité nous avons souhaité ajouter ce fameux champ dans une fenêtre. Et forcément, ils lui ont donné le nom de… “Tableau de bord”. En vous positionnant dans l’éditeur de fenêtres, choisissez l’onglet contextuel de “Création”, choisissez le champ et effectuez un glisser-déposer comme au bon vieux temps !

tabbord

Le champ va vous permettre d’afficher plusieurs fenêtres internes dans un même champ, tout en choisissant la position et la taille initiale. Libre à l’utilisateur de les redimensionner ou de les déplacer lorsqu’il utilisera l’application finale. L’avantage est que cela va permettre de créer des logiciels dont le but est d’être proactifs. Ils pourront mettre en garde sur différents points en indiquant s’il y a un problème, ou ils pourront simplement afficher des données statistiques précises.

005

Vous l’avez également remarqué : le bandeau s’adapte automatiquement en fonction de l’éditeur actif (on dit des onglets qu’ils sont “contextuels”). Si vous vous trouvez actuellement dans une fenêtre, vous voyez apparaitre les onglets suivants : “Création”, “Modification”, “Alignement”, “Fenêtre” et “Affichage”. Si vous basculez par exemple dans l’éditeur de système d’aide, la plupart des onglets vole à la trappe. On remarque le même comportement dans Microsoft Office.

Voilà donc quelques nouveautés prises au hasard pour ce premier article de découverte. L’objectif n’est pas de vendre le produit mais de faire un tour du propriétaire sans pour autant s’arrêter sur l’ensemble des détails. D’une part cela permet de ne pas endormir le lecteur avec un roman, et d’autre part c’est un moyen de mettre en évidence les changements majeurs qui ont été apportés depuis une précédente version, même si elles ne se suivent pas forcément.

jeudi 23 janvier 2014

[Dossier] Configurer un Dell Wyse T10 ThinOS

Aujourd’hui, les terminaux reviennent de plus en plus sur le marché grâce aux nombreuses solutions de bureaux à distance. La virtualisation permet par exemple de créer des machines virtuelles à la demande, avec un certain nombre de ressources, qui sont alors attribuées à plusieurs utilisateurs. Il est également possible de mettre en place des serveurs sur lesquels des utilisateurs peuvent ouvrir une session, les ressources étant cette fois fixées par l’administrateur qui a le rôle de les installer et de les configurer.

La marque Dell propose des terminaux qui possèdent le strict minimum pour pouvoir travailler sur un bureau distant : une connectique de base, tels que des ports USB, un port pour brancher un écran, une sortie audio, etc. C’est le cas du client Dell Wyse T10, doté d’un port Ethernet RJ45, de quatre ports USB 2.0, d’un connecteur DVI, d’une entrée micro et d’une sortie audio.

wyse001

Lorsque l’appareil démarre, il lui faut un petit temps afin que le système soit prêt. La première fois, l’appareil tente d’acquérir une adresse IP via le serveur DHCP. Il est possible que cette opération n’aboutisse pas : dans ce cas, il sera proposé de configurer le réseau directement après le démarrage. Lors des démarrages suivants, l’utilisateur arrivera directement sur le « bureau » ThinOS où il lui sera proposé de se connecter, via une liste de connexions. Bien sûr, le comportement peut être modifié et il est possible de faire en sorte qu’un utilisateur indique un mot de passe pour déverrouiller l’accès au système d’exploitation du petit client.

Créer un dossier de configuration

Les clients Wyse peuvent obtenir leur configuration depuis une source HTTP ou même FTP. Cela consiste en la création d’un ou plusieurs fichiers texte (avec pour extension .ini) qui contiennent un ensemble de paramètres les uns à la suite des autres.

En suivant la documentation disponible sur le site web officiel, nous avons donc créé un nouvel utilisateur sur notre serveur FTP FileZilla “myserver.loc”. Nous avons aussi créé un utilisateur nommé “wyse”. Un dossier du même nom a été créé à la racine [dans notre cas D:\ftproot\Wyse] : il s’agira du dossier par défaut dans lequel l’utilisateur atterrira à la connexion. Ainsi, les autres dossiers du serveur ne pourront pas être vus.

La structure de ce dossier est la suivante :

  • wnos\ : sous-dossier qui contiendra la configuration globale (wnos.ini).
  • wnos\inc\ : fichiers .INI spécifiques par MAC ou par IP.
  • wnos\ini\ : fichiers spécifiques par utilisateur de Wyse (user123.ini).

L’ensemble des dossiers doit être accessible à la fois en lecture et en écriture par l’utilisateur “wyse” (utilisateur défini sur le serveur FTP), au cas où il serait nécessaire d’apporter des modifications.

Générer la configuration

La documentation décrit l’ensemble des paramètres utilisables pour configurer le terminal. Cependant, il existe un outil bien pratique que l’on trouve facilement sur internet. Il s’agit de “Wyse ConfigurationGenerator”. Il vous aidera à générer le fameux fichier “wnos.ini”.

Pour notre part, voici ce qu’il a généré :

autoload=0
Fileserver=myserver.loc Username=wyse Password=xyz
AdminMode=yes Admin-Username=ABC Admin-Password=DEF
Privilege=None ShowDisplaySettings=Yes

La ligne “Fileserver” permet d’indiquer au Wyse qu’il doit toujours se connecter au serveur avec tel utilisateur et tel mot de passe. Il remettra ses paramètres à jour avec ces valeurs. Enfin, on ne donne aucun privilège à l’utilisateur, et surtout on définit un compte “administrateur” pour éventuellement modifier certaines informations de configuration (l’utilisateur et le mot de passe ici sont cryptés).

Nous en avons profité pour régler d’autres paramètres, tels que :

SysMode=VDI EnableLogonMainMenu=yes
Language=fr_be
Device=audio Volume=25
Timeserver=ntp0.nl.net Timeformat="24-hour format" 
Dateformat=dd/mm/yyyy
_  TimeZone='GMT + 01:00' ManualOverride=yes
SignOn=Yes
SessionConfig=ALL UnmapPrinters=no MapDisks=yes 
_  DefaultColor=2 VUSB_DISKS=yes VUSB_AUDIO=yes Fullscreen=yes

[Attention, le caractère “_” signifie qu’il s’agit de la suite de la même ligne dans le fichier… Vu la largeur disponible sur le blog, difficile de faire mieux…] Dans toutes ces lignes nous distinguons notamment la configuration d’un serveur de temps, du format de la date, ainsi que le fuseau horaire. Parmi les autres paramètres, on remarquera aussi :

  • Device=audio : définition des paramètres du périphérique audio (volume).
  • Language=fr_be : définition de la disposition du clavier (française belge).
  • EnableLogonMainMenu : active le menu de connexion.
  • SessionConfig=ALL : configure les paramètres pour toutes les sessions (mappage des imprimantes, mappage des disques, mappage de l’audio virtuel, profondeur de couleurs, etc).

Bien sûr on en profite pour définir la session par défaut, ainsi l’utilisateur n’aura même pas à la créer lui-même. On peut également y définir des informations à indiquer automatiquement afin que l’utilisateur gagne du temps (par exemple le domaine).

CONNECT=RDP \
       Host=mylocfarm \
       Description="Ferme" \
       Domainname=loc \
       LocalCopy=no

Dans l’exemple nous avons défini une session utilisant le protocole RDP (Remote Desktop Protocol), c’est-à-dire “Terminal Services”, le produit proposé par Microsoft. Nous indiquons le nom DNS du serveur (cela peut correspondre à une IP), une description assez claire (exemple : “Ferme”), et nous souhaitons que le domaine soit renseigné automatiquement lorsque l’utilisateur cliquera sur “Connect”.

Enfin, nous demandons à ce que chaque Wyse télécharge un fichier de configuration qui lui est propre. Il est par exemple possible de générer des fichiers pour chaque adresse IP (pratique dans le cas où on utilise des adresses IP statiques) ou pour chaque adresse MAC (pratique si on utilise un serveur DHCP). Les lignes suivantes permettront de charger le fichier correspondant à la suite puis de mettre fin à l’opération de configuration (Exit = All).

Include=$IP.ini
Exit=All

Enregistrer les différents fichiers

Enregistrez votre fichier “wnos.ini” (note : celui-ci est encodé dans le charset UTF-8 sans BOM d’après les informations données par Notepad++) puis placez-le dans le dossier “wnos” initialement créé.

struct

Dans le dossier “wnos\ini”, créez des fichiers pour chaque utilisateur qui pourra utiliser un terminal Wyse. Le nom du fichier doit être le même que le nom de l’utilisateur, et doit avoir l’extension “.ini”. Exemple : “vlecomte.ini”. Enregistrez-le vide.

Dans le dossier “wnos\inc”, il faudra prévoir de générer la configuration pour chaque Wyse. Nous avons choisi de créer un fichier par adresse IP, donc nous supposons que nos terminaux sont configurés en IP statique.

Un fichier IP par terminal

Dans notre cas nous avons donc choisi de créer un fichier .INI pour chaque Wyse qui se connecte et comme les IPs sont statiques, nous faisons en sorte que le bon fichier “A.B.C.D.ini” soit chargé après la définition de la configuration globale. Ici, nous avons configuré un terminal avec l’IP “132.128.103.1”.

cfgip

Comme vous le voyez sur l’image ci-dessus, le dossier contient bien le fameux fichier “132.128.103.1.ini”. Grâce à la ligne “include” de la configuration globale, le terminal Wyse saura retrouver le fichier qui lui est dédié !

Resolution=1440x900
Printer=SMB1 Host=\\SERVEUR Name=Nom LocalName=Nom
_    PrinterID="HP LaserJet P2050 Series PCL6" 
_   
Class=PCL5 Enabled=yes EnableLPD=no
_    Username-enc=...
_    Password-enc=...

[Attention, le caractère “_” signifie qu’il s’agit de la suite de la même ligne dans le fichier… Vu la largeur disponible sur le blog, difficile de faire mieux…] Dans l’exemple ci-dessus, nous avons fait en sorte de définir la résolution préférée de l’utilisateur en fonction de l’écran qu’il utilise. Bien sûr, il suffira de la modifier dans la fichier pour que le terminal réadapte la taille de l’écran ! Nous avons aussi créé une imprimante et bien sûr, cela nécessite de faire bien attention à chaque paramètre.

  • Définir le nom de l’imprimante : il est important que l’imprimante sur le serveur ne contienne pas d’espace dans son nom (nom du partage) sinon cela ne fonctionnera pas.
  • Définir l’hôte : il s’agit d’indiquer le nom du serveur en précisant le début de chemin au format UNC (ex : \\SERVEUR).
  • Définir l’ID de l’imprimante : il s’agit du nom du pilote utilisé et affiché par Windows. Au-delà d’un certain nombre de caractères, il peut y avoir un problème (la documentation en ligne vous sera utile !)
  • Class : en général on utilise PCL5.
  • Il faut indiquer qu’elle est activée.
  • Au choix activer ou désactiver LPD.
  • Indiquer le mot de passe et le compte utilisateur (ici, ils sont “cryptés”, d’où les paramètres “username-enc” et “password-enc”).

Maintenant que votre structure est bien définie, vous pouvez configurer votre premier terminal.

Démarrage et mise en réseau

La première chose à faire quand vous démarrez le terminal, c’est de lui assigner son adresse IP statique. Nous allons utiliser l’adresse “132.128.103.1” comme dans l’exemple ci-dessus pour que cela corresponde et pour qu’il puisse lire le fameux fichier .INI créé à l’étape précédente.

Pour gérer les paramètres du système, il faut cliquer sur la petite roue crantée : vous accédez alors aux options de configuration du système. Cliquez alors sur “Network Setup”.

wysecfg

Dans l’onglet “Général”, indiquez une adresse IP statique (option “Statically specified IP address”) ; saisissez les informations supplémentaires (masque réseau, passerelle). Ensuite, rendez-vous dans l’onglet “Name Servers” pour définir les serveurs DNS. Validez enfin par OK.

Récupérer la configuration sur le serveur

Nous n’allons donc pas définir l’ensemble des options du Wyse : cela se fera grâce aux fameux fichiers .INI que vous venons de créer lors des précédentes étapes. Ouvrez la section “System Settings” du terminal en cliquant sur la roue crantée, puis choisissez “Central Configuration”. Dans l’onglet général, indiquez les paramètres suivants :

  • Server : myserver.loc.
  • Username : wyse
  • Password : <mot de passe défini sur le serveur FTP>.

Confirmez par OK. Il vous faut maintenant redémarrer l’appareil puisse télécharger la configuration et appliquer les changements. Lors du prochain démarrage, toutes les options seront donc lues et écrasées grâce à ce système.

Analyse des logs sur le serveur FTP

Avec FileZilla, il est très facile de retrouver les dernières opérations effectuées sur le serveur FTP, puisque les logs s’affichent dans l’interface (le GUI). On pourra y voir une succession de “retrieve” lorsque le terminal télécharge des fichiers.

Connexion sur le Wyse

Etant donné que nous avons demandé à ce que l’utilisateur puisse s’identifier avant d’ouvrir une session à distance, nous allons devoir saisir les informations d’authentification. Cependant, il faut effectuer une première opération : définir un mot de passe.

Pour rappel, nous avions créé un fichier vide pour l’utilisateur, dans le dossier “wnos\ini”. Nous l’avions appelé “vlecomte”, donc vous l’aurez deviné, c’est le nom d’utilisateur dont on va se servir ici. Sur l’écran de connexion, indiquez ce nom puis ne spécifiez pas le mot de passe. Choisissez directement l’option “Change password”. Vous voyez alors apparaitre une boite de dialogue : saisissez le nouveau mot de passe 2x puis confirmez.

Comme le terminal a accès au serveur FTP, il va aller réécrire le nouveau mot de passe dans le fichier adéquat – si on a bien mis des droits d’écritures suffisants – , à savoir “wnos\ini\vlecomte.ini”. En l’ouvrant dans le bloc-notes, on constate effectivement la présence d’une ligne “PASSWORD”.

L’utilisateur pourra donc se connecter en utilisant son nouveau mot de passe. Pour le réinitialiser, il suffit donc qu’un administrateur se charge de supprimer la ligne en question dans le fichier. Pas mal non ?

mercredi 22 janvier 2014

[Actualités] Winamp est éternel, vive la Belgique !

Et oui, c’est à la fameuse startup Radionomy qu’on doit ces félicitations. C’est 55 % des radios qui seront diffusées sur le web, dans le monde entier. Et ce sont donc eux qui possèdent désormais Winamp et le service Shoutcast, qui appartenaient à AOL. La société américaine avait en effet décidé de s’en défaire vu le faible intérêt porté au logiciel. A titre d’information, Shoutcast permettait d’écouter plus de 49 000 radios ; cela va permettre de booster l’entreprise belge et de continuer sur sa lancée. Ils affirment qu’à l’avenir ils souhaitent se concentrer beaucoup plus sur le mobile et sur les systèmes intégrés (dans les véhicules par exemple). Un bel avenir pour les radios sur la toile !

winamp-radionomy1

Un mot à rajouter ? Plutôt un cri de joie, car il aurait été difficile de voir Winamp s’arrêter en si bon chemin. Doué pour la lecture de tout genre de fichiers audio (et même vidéo), c’est un lecteur hyper personnalisable, grâce aux thèmes et aux plugins proposés par la communauté. Jusqu’à présent je n’ai trouvé aucun équivalent qui fasse aussi bien ! Je peux arrêter de chercher puisque la relève semble assurée. De quoi être fier d’être belge non ?

[Actualités] Les grands moments de 2013, Pt. III

Comme nous vous l’avions dit, nous allons aborder assez rapidement tout ce qui touche au matériel dans cette troisième et dernière partie. Pas de grand pas en avant cette année… Les constructeurs en profitent chaque année pour renouveler leurs gammes de produits : nouvelles cartes graphiques, ou chipsets renommés, nouveaux processeurs ou simple montée en fréquence, chacun y met son petit grain de sable. Il ne faudra pas non plus oublier de remettre en avant les SSD, qui deviennent chaque année un peu plus abordables.

Intel a rendu officiel la lancée de Haswell courant juin 2013, en annonçant l’arrivée de nouveaux processeurs pour les portables comme pour les desktops. Parmi les modifications apportées, Intel a revu la gestion de la consommation pour une autonomie plus longue et a apporté des améliorations à sa solution graphique intégrée (HD 4600). Parmi les processeurs haut de gamme pour PC de bureau, il faut citer l’excellent Core i7 4770K – coefficient multiplicateur débloqué –, gravé en 22nm, mais avec un socket 1150 (Intel Chipset Series 8). C’est indéniable, il offre des performances notables. Malgré ses bonnes prestations au niveau de la consommation d’énergie, celle-ci grimpe forcément en utilisation un peu plus intense. Et en ce qui concerne la partie graphique, il ne faut pas s’attendre à des miracles !

intel-core-i7-4770k-gigabyte-g1sniper5

Bien sûr, d’autres modèles existent ; Hardware.fr propose des tableaux comparatifs pour évaluer les gains obtenus en passant de la série précédente à la nouvelle, dans le cas de l’utilisation d’un Intel Core i5-4670K par exemple. Dans le même article, vous pourrez également en apprendre un peu plus sur Haswell !

AMD de son côté arrive avec ses APU de la série “Richland”. Le site “Les Numériques” a testé l’APU AMD A10-6800K qui n’apporte finalement qu’un petit “plus” au niveau des performances, surtout au niveau du iGPU, qui est plus performant que sur la plate-forme Haswell d’Intel. Point de vue consommation, il y a une légère amélioration mais ce n’est pas encore le top face à son concurrent. Toute fois le rapport qualité/prix reste honnête et ce malgré une hausse des prix. Il est dommage que le constructeur n’ait pas apporté grand chose : en effet, aucun changement d’architecture !

amd_apu_vs_intel_apu_richland

En mai 2013, Nvidia a lancé la série 7 de GPU, basée sur une révision de l’architecture Kepler. Parmi les cartes haut de gamme, on retrouve la GTX 780 et la GTX 780 Ti, à des prix évidemment conséquents. Prenons en exemple le modèle de Palit, qui va clairement plaire aux joueurs ! Le test de TechPowerUp! est plus que complet : il donne une description détaillée de la carte ainsi qu’une multitude de comparatifs.

AMD aime assez bien renommer ses cartes en les faisant passer pour des nouvelles. C’est le cas pour la R9 280X ; il s’agit en effet d’une HD 7970 assez bien camouflée ! Par contre, la R9 290X (GPU Hawaii) est une alternative sérieuse à la Nvidia GTX 780 Ti fonctionnant aux fréquences d’origine. Pour les petits budgets, il faudra viser la R9 270 (GPU Curacao) qui propose pourtant des performances intéressantes.

ASUS-R9-290X-DirectCU-II-TOP

Retour sur les SSD : pas de grand bon en avant si ce n’est le Samsung 840 Pro qui est devenu l’un des modèles de référence sur le marché. Outre ses performances impressionnantes, il est doté d’une mémoire MLC (plus longue durée de vie) et il bénéficie d’une garantie de … 5 ans ! Le contrôleur MDX de Samsung gère bien entendu le TRIM et le NCQ, et prend en charge le chiffrement AES 256-bit. La version 256 go propose une lecture séquentielle évaluée à 540 mo/s et une écriture séquentielle évaluée à 520 mo/s. Avec l’OCZ Vector, ils sont les références en terme de rapidité.

Samsung-SSD-840-840-pro-g

Ce qu’il est important de souligner, c’est le prix qui a diminué. Par exemple, la version 256 go du Samsung 840 Pro est désormais à ~200 € en France et dans les alentours de 225 € ici en Belgique. Le prix au giga a bien diminué, et cela devient intéressant de se procurer un SSD de 128 go, pour commencer en douceur, sur des plus petites configurations par exemple. Le Corsair Neutron 120 go est désormais aux alentours des 125 €. Des exemples parmi tant d’autres. Alors, allez-vous investir ou non ? Je vote pour un oui…

Voilà qui conclura ce dernier billet ! Normalement il devait y avoir un petit supplément avec ma sélection de logiciels de l’année mais comme je n’ai pas encore vraiment établi de liste, celle-ci viendra plus tard (ou pas, nous verrons). A vous la parole et si vous avez des remarques à faire (au cas où j’aurais dit des bêtises) n’hésitez pas à me le signaler.

mardi 7 janvier 2014

[Sécurité] La fausse vidéo de Schumacher

Et oui, c’était à prévoir, la fausse vidéo de l’accident de Michael Schumacher est fausse. On se doute bien que de pareilles images n’auraient pas pu atterrir comme ça sur internet ! Méfiance donc : il semblerait qu’une fois la page chargée vous deviez télécharger un plugin. Ce plugin, malheureusement, est une forme de virus !

fausse-video-accident-ski-michael-sumacher

Cette information a été confirmée sur Twitter par Kaspersky France notamment.

kaspersky

Les petits malins qui ont fait ce coup ont dû être très attentifs pendant le journal de 19 heures. En effet, des images provenant de la caméra Go Pro sur le casque de Michael Schumacher ont été récupérées par la justice. Mais vous vous en doutez, ces informations sont confidentielles.

Sources : Les échos | La Meuse.

dimanche 5 janvier 2014

[Actualités] Les grands moments de 2013, Pt. II

En ce début d’année, nous allons consacrer ce second article uniquement aux jeux vidéos, en abordant la sortie des consoles next-gen. Face à celles-ci, Valve a souhaité riposter en lançant le concept des “Steam Machines”. Le studio a d’ailleurs commencé à envoyer le matériel aux testeurs Beta. Dans le lot, il ne faut bien sûr pas oublier Nintendo qui continue sur sa lancée avec sa Wii U, qui présente malheureusement une configuration déjà dépassée, puisque ses performances sont plus proches de la PS3 ou de la Xbox 360. Un peu à la traine selon les statistiques, elle reste malgré tout la console idéale pour les plus jeunes, ou pour les aficionados de Mario, Donkey Kong et Zelda.

Microsoft / Sony sur les devants de la scène

L’attente fut longue mais elles sont enfin là ! Les joueurs ont longtemps spéculé sur les deux machines, surtout suite aux annonces des deux constructeurs. Microsoft avait plutôt mal commencé, en souhait proposer une console obligeant l’utilisateur à être régulièrement connecté à internet pour permettre le lancement des jeux. Huée par les joueurs, la société a été obligée de revoir sa copie, pour revenir à un système plus classique, en utilisant au maximum les supports physiques (le Blu-Ray en l’occurrence), alors que l’idée initiale était de se rapprocher du “tout numérique”, un peu à l’image de Steam.

Sony de son côté en a bien profité. En plus d’annoncer que la revente de jeux se ferait exactement de la même manière que maintenant, ils en ont profité pour tacler leur concurrent sur de nombreux points, en se moquant presque des choix de l’autre, et ce en public. Un comportement assez puéril en soi mais qui, sur le plan marketing, a l’air d’avoir plutôt bien fonctionné. Nombreux sont les joueurs qui avaient annoncé un 80% Sony – 20 % Microsoft. Bien sûr, il ne s’agissait là que de pures spéculations puisque dans les faits, les ventes sont bien plus serrées que ça.

Internet est une plate-forme qui permet d’échanger ses opinions sur de nombreux forums. Inutile de dire que certains messages étaient d’un niveau à la limite du pitoyable, autant sur les sites français qu’anglais ou américains. Aujourd’hui, on passe son temps à spéculer et à comparer tout et son contraire. Il est dommage, encore aujourd’hui, de voir certaines personnes ne pas pouvoir se forger leur propre avis sur la question.

Bref, les deux constructeurs ont misé sur une architecture x86, se rapprochant évidemment de celle des PC. Avec une configuration très proche, les deux proposent des machines très intéressantes, notamment au niveau du prix. Le pack PS4 + manette était proposé à 399 euros au lancement, quant à la Xbox One, elle était proposée à 499 euros avec Kinect inclus. Cent euros qui font la différence ? Pas forcément.

Spécifications techniques de la PS4

Sur le site de Sony, on peut lire qu’elle possède un processeur AMD “Jaguar” 8 cœurs cadencé à 1,6 Ghz, accompagné d’une puce graphique AMD Radeon de la série 7000M (1152 GPU cores @ 800 MHz). Question RAM, elle est épaulée par 8 GB de GDDR5, qui a l’avantage d’être une mémoire extrêmement rapide (176 Go/s). Le disque dur a une taille de 500 GB et peut être changé par l’utilisateur sans faire sauter la garantie. Au niveau de la connectique, on retrouve une sortie HDMI 1.4, un connecteur Ethernet gigabit, le WiFi à la norme 802.11n, une sortie optique, une sortie AUX, deux ports USB 3.0 “Super Speed” et le Bluetooth 2.1.

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Au niveau des dimensions et du poids, la console mesure 275x53x305 mm (largeur – hauteur – longueur) et pèse 2,8 Kg. A titre de comparaison, la PS3 “Slim” mesure 290x65x290 mm et pèse tout de même légèrement plus de 3 kg. Cette information avait été révélée à la conférence E3, à titre d’information.

La PS Vita pourra servir de manette et permettra donc au joueur de quitter temporairement sa console. Ce n’est pas réellement une nouveauté, mais ça ravira ceux qui aiment passer du temps aux toilettes par exemple (non, ne soyez pas vexés voyons !). Et si la télévision est monopolisée par les parents, plus d’excuse pour refuser une partie en multi joueur.

Quant à la manette, – la vraie –, le nom de DualShock est conservé : il s’agit désormais de la version 4. Elle possède un pavé tactile, qui permettra d’offrir une nouvelle manière de jouer, pour autant que les développeurs prennent la peine de sen servir ! C’est visiblement le cas dans Killzone Shadow Fall et il en sera de même dans InFamous Second Son. Un bouton de partage fait son apparition, les joysticks ont été revus ainsi que les gâchettes, et on note également la présence d’un haut-parleur et d’une prise pour un casque. La DS4 fait également office de contrôleur PS Move. Côté autonomie, la batterie offrirait 7 à 8 heures seulement. A noter que celle-ci n’est pas amovible !

Spécifications techniques de la Xbox One

La console de Microsoft est plus imposante. Celle-ci mesure 343x80x263 mm et pèse 3,2 Kg. Contrairement à la PS4, l’alimentation a été externalisée, ce qui possède plusieurs avantages : non seulement si le bloc vient à rendre l’âme, il peut facilement être changé sans renvoyer toute la console, mais aussi, cela a permis de minimiser la chauffe à l’intérieur de la machine.

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Le design sobre et très rectangulaire pourrait déplaire à certains, mais la machine est pourtant bien finie. Côté matériel, elle embarque également un CPU AMD “Jaguar” avec 8 cœurs, cette fois cadencé à 1,75 Ghz. Le GPU est aussi un AMD Radeon de la série 7000M mais légèrement inférieur (768 GPU cores @ 853 MHz) à celui intégré à la PS4. Au niveau de la mémoire, c’est la technologie DDR3 qui a été conservée. La bande passante de la mémoire est donc également inférieure. 32 MB d’eSRAM viennent s’ajouter, qui permettra, si elle est bien exploitée, d’améliorer les performances à ce niveau. Pour le stockage, elle dispose d’un disque dur de 500 GB qui lui, n’est pas amovible. On compte sur les futures mises à jour pour pouvoir utiliser des disques externes !

Au niveau de la connectique, on retrouve un port Ethernet gigabit, deux ports USB 3.0, dont un situé sur le flanc gauche, une sortie HDMI, une entrée HDMI (pour brancher un décodeur compatible, qu’on pourra utiliser avec l’application “Télé”), une sortie optique, ainsi que le Wi-Fi à la norme n.

La manette a subi un léger lifting, même si dans les faits elle est très proche de la précédente version. Une grande nouveauté : les gâchettes à impulsions, offrant un retour de vibration plus ou moins élevé, en fonction de ce qui a été programmé dans le jeu exploitant la technologie. Dans Forza 5, les gâchettes peuvent vibrer lors des accélérations ou des freinages. Au niveau des boutons, on note une amélioration des sticks et une nouvelle croix directionnelle. A noter que les lettres X, Y, A et B, sont plus lisibles qu’avant, et que le bouton central est situé bien plus haut. Initialement fournie avec des piles, il est possible d’y placer une batterie (disponible avec le kit Play & Charge). Son autonomie dépasse aisément celle de la DualShock.

Les fonctionnalités multimédia

Qu’on se le dise, les deux consoles ne sont pas encore prêtes pour faire office de centre multimédia complet. Par exemple, la PS4 n’est même pas encore capable de lire les MP3 ou même les CD Audio, alors que la Xbox One peut le faire. Pour le cas du DLNA, Sony n’a pas souhaité rajouter une telle fonctionnalité à sa console, alors qu’il l’avait pourtant fait pour la PS3. Quant à la Xbox One, elle n’a pas reçu sa certification, et donc, impossible d’envoyer quoi que ce soit sauf via Play-To, qui est assez limité (notamment du point de vue “compatibilité des formats”). On se contentera donc des Blu-Rays pour l’instant.

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Il y a encore la possibilité d’utiliser les services en ligne qui sont proposés par chacun. D’un côté, Sony propose Video Unlimited et Music Unlimited, quand de l’autre on retrouve Xbox Video et Xbox Music.

Kinect ou PS Move… Utile ou inutile ?

D’après les internautes, il s’agit là de gadgets plus qu’inutiles. Cependant, c’est tout de même ce qui permet aux deux consoles de viser un public plus large. Toute la famille peut maintenant profiter de jeux différents, pour par exemple danser, faire du fitness, jouer au tennis, tirer à l’arc, etc. Ce qui fait gadget par contre, c’est la reconnaissance vocale, qui est clairement perfectible. Par exemple, sur la Xbox One, il faut donner des ordres directs et précis. Dans la majorité des cas, on ira bien plus vite en prenant la manette. C’est par contre plus intéressant pour effectuer des recherches (on gagne du temps à dire “Assassin’s Creed” plutôt que de l’écrire).

Du social… En veux-tu, en voilà

Ils s’en sont beaucoup vantés, de ces fonctionnalités. Sur les deux machines, vous avez la possibilité de partager des vidéos de vos exploits ! De plus, les interfaces sont pensées de telle sorte à ce que vous ayez toujours les informations les plus récentes concernant vos amis. Côté Xbox One, on retrouve également le logiciel Skype, qui vous permet de téléphoner partout dans le monde.

Les jeux “indépendants”

Microsoft et Sony ont bien évoqué le fait de mettre en avant les jeux “indés”. Parmi les jeux déjà sortis sur PS3, Journey est plusieurs fois ressorti du lot. Minecraft lui aussi a récemment fait son apparition sur la console de Sony, et avant ça sur Xbox 360 et PC. Pour se démarquer du PC, il faudra bien sûr jouer la carte de l’exclusivité, car le catalogue de Steam est plutôt complet à ce niveau.

Et la Wii U dans tout ça ?

Sortie vers la fin de l’année 2012, elle peine encore à se faire une place ! Les chiffres parlant d’eux-même, même s’il s’agit là d’une console idéale pour un public plus jeune, ou tout simplement pour ceux qui sont restés des grands fans de grands classiques comme Mario (Super Mario Bros, Mario Kart), Donkey Kong, ou Zelda. Pour rappel, elle a tout de même introduit la tablette officiant comme une manette ! On se retrouve donc avec deux écrans, dont l’un tactile permettant d’effectuer des opérations plus complexes. Dans Rayman, on se retrouve donc à déclencher des mécanismes inaccessibles pour aider un autre joueur à avancer. Pourquoi pas !

Consoles portables ?

Sony a évoqué la sortie d’une nouvelle PS Vita, se voulant plus abordable. Elle perdra, dans la course, son écran OLED, mais viendra s’aligner sur sa concurrente, la Nintendo 3DS, qui connait elle un succès plus important. Pas de 3G non plus, mais elle sera déclinée en plusieurs couleurs.

En 2013, on retiendra de Nintendo sa 2DS, qui permet de jouer aux derniers titres et ce à un prix réduit. Avec son design tout plat et tout plastique, elle ne fait pas vraiment l’unanimité, sans compter qu’elle propose le son en mono plutôt qu’en stéréo, ce qui n’est pas vraiment à son avantage.

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La prise en main est, selon les dires, déconcertante durant les premières heures, mais il semblerait qu’on s’y fasse assez vite. Les gâchettes seraient visiblement assez rigides. Qu’on se le dise, la Nintendo 2DS est destinée à ceux qui ont un budget plus restreint.

Valve et ses “Steam Machines”

Tout un temps on a parlé de la Steam Box, et elle est bien réelle. En fait, on appelle ça les “Steam Machines”. Il s’agit de PC dont la configuration est prédéfinie par Valve (mais qui pourra être modifiée par l’utilisateur) et qui visent à s’imposer dans le salon, en tant que console.

Valve a récemment dévoilé la configuration des 300 premiers prototypes. C’est du lourd, du très très lourd, puisque la valeur du matériel a été estimée entre 1500 et 2000 euros. Depuis peu, les premiers testeurs Beta ont pu recevoir des machines afin de voir ce dont elles étaient capables. Celles-ci tournent sous un système d’exploitation Ubuntu, customisé et destiné à faire tourner Steam.

En ce qui concerne le matériel, iFixit a “déshabillé” la machine et lui attribue un bon 9/10. Une conception propre, et du matériel de qualité qui compose ces machines. On fera cependant un grand arrêt sur image sur la manette, qui est, à première vue, plutôt étrange. Elle intègre deux trackpads, visant à remplacer des joysticks, afin d’améliorer la précision des mouvements par exemple. D’ailleurs, Génération-NT nous propose quelques vidéos de la prise en main, pour nous donner une petite idée du fonctionnement.

steam-controller

Même si l’idée est bonne de la part de Valve, il reste des interrogations en suspens, comme le prix définitif de ces machines. Aussi on pourrait se demander s’il n’est pas plus facile de se monter un PC soi-même en choisissant minutieusement les composants et en achetant une licence de Windows 8 ? Signalons également que Steam OS est un basé sur une distribution Linux (Ubuntu pour être précis), et on le sait, le catalogue de jeux est moins fourni avec actuellement 450 titres. L’OS encore en version bêta, lance en effet le même mode Big Picture que l’on connait bien, et ne propose rien de bien différent. Bien sûr, les lacunes peuvent être justifiées par le fait qu’il s’agit encore d’une version en cours de développement. Une chose est sure : à l’heure actuelle, on ne peut se prononcer sur l’avenir de ce projet, ni sur l’impact que cela aura sur la communauté des joueurs, déjà bien divisée, puisqu’il n’est pas rare de voir l’une ou l’autre personne prendre part pour sa plate-forme fétiche.

Et après ?

Dans la troisième partie de cette rétrospective, il sera principalement question du matériel : que peut-on trouver en matière de cartes graphiques ou de processeurs, et quelles sont les évolutions constatées ? Nous discuterons aussi “prix” à propos des SSD : ceux-ci sont désormais plus abordables et on en retrouve de plus en plus dans des configurations de desktops ou même dans les portables. En ce qui concerne les jeux vidéos et les logiciels, je n’ai pas eu assez de temps pour concocter une petite liste, donc ce sera pour plus tard. Désolé !

mercredi 1 janvier 2014

[Actualités] Les grands moments de 2013, Pt. I

Et voilà une année de plus qui se termine et qui, comme toujours, a été riche en nouvelles technologies. Cette fois, nous n’avons pas eu à craindre une éventuelle fin du monde, bien qu’en ce moment il semblerait que les éléments soient plutôt déchainés. Une fois n’est pas coutume, nous allons revenir sur les moments qui ont marqué 2013, sans pour autant être totalement exhaustif. On parlera donc de smartphones et de tablettes, de jeux vidéos (en évoquant le concept des Steam Machines et de SteamOS, mais aussi la next-gen), ainsi que de Windows 8.1 et des logiciels qui peuvent vous rendre des services au quotidien.

Smartphones et baladeurs

Les deux principaux acteurs de la téléphonie ont encore frappé fort cette année. D’un côté, Apple nous offre une “mise à jour” de son iPhone, mais le décline en deux modèles : l’iPhone 5S, et le 5C, qui a été baptisé à tort “iPhone Cheap”, à cause de sa coque en polycarbonate et de son prix plutôt élevé. L’iPhone 5S adopte la configuration suivante : puce A7 64 bits, écran Rétina avec une définition de 1136 x 640 pixels (326 ppp), un appareil iSight 8 mpx, et il fonctionne sous iOS 7, qui a été introduit en même temps que la sortie de ces modèles. Le Wi-Fi “n” et le Bluetooth 4.0 sont évidemment présents, mais pas de NFC.

iphones

Du côté de son grand concurrent Samsung, on retrouve le fameux Samsung Galaxy S4 GT-I9505, disponible en plusieurs couleurs, avec des caractéristiques très alléchantes (par exemple, un processeur Snapdragon 600 Quad Core cadencé à 1,9 Ghz, un écran Super AMOLED avec une définition “Full HD” 1920x1080, Android 4.2.2 avec possibilité de mise à jour vers la version 4.3, la compatibilité 4G LTE, le NFC, le Bluetooth 4.0, un appareil photo de 13 mpx, etc).

samsung-s4

Il existe également une version “mini”, mais qui est différente au niveau des caractéristiques. On retrouve un processeur Qualcomm Snapdragon 400 Dual Core cadencé à 1,7 Ghz, 1 Go de mémoire vive, un écran qHD Super AMOLED, et une capacité de stockage de 8 Go qui peut être étendue grâce au slot microSD. Les performances sont donc légèrement inférieures par rapport à celles du GT-I9505.

Samsung en a également profité pour apporter un nouveau design à plusieurs modèles, en lançant la gamme “La Fleur”. La collection regroupe les Galaxy S3, Galaxy S3 Mini, Galaxy S Duos, Galaxy Ace 2 et Galaxy Ace Duos. Les coques arborent tout simplement des motifs floraux.

Google nous rejoue également le même scénario qu’en fin d’année 2012 : avec sa gamme Nexus, il marque encore un grand coup ! En effet, le rapport qualité / prix est tout bonnement intéressant. Toujours fabriqué par LG, il est doté d’une mémoire de stockage de 16 Go, un écran IPS Full HD de 4,95 pouces, un SoC Qualcomm Snapdragon 800 cadencé à une vitesse de 2,3 ghz, une mémoire vive de 2 Go, un capteur de 8 mpx et une batterie de 2300 mAh. Son écran de qualité et ses performances le placent dans les premiers, surtout que son prix de lancement de 349 euros n’est pas à ignorer. On regrettera sans doute l’autonomie un peu faible et l’absence du slot pour cartes microSD.

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Bien entendu, il ne faut pas ignorer le travail effectué par d’autres marques. Par exemple, l’Acer Liquid E2 est un très bon compromis et une très bonne évolution par rapport au premier modèle. La marque française Alcatel a également fait son retour sur le marché de la téléphonie : l’Idol X a passé quelques tests et se classe plutôt bien. Enfin, il ne faut pas hésiter à regarder du côté des Windows Phone de chez Nokia (ex : le Lumia 1020, ou en entrée de gamme, le Lumia 520), ou même se tourner vers des androphones de marques plus “timides” comme Wikio.

Côté baladeurs, rien de bien transcendant. Les annonces se font rare, et le dernier en date à avoir été testé (par Les Numériques) est un Sony Walkman NWZ-E584. Un son propre, 8 Go dédiés au stockage, mais des écouteurs propriétaires. Toutefois, on notera l’autonomie record de 75 heures !

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Si vous n’avez pas eu le temps d’offrir l’un de ces bijoux à votre bien aimé(e), alors il est encore temps de vous ruiner à l’occasion de la Saint-Valentin, qui se rapproche.

Microsoft joue la carte de la mise à jour…

Avec Windows 8.1, il tenait à cœur à la firme de Redmond de corriger ses erreurs, en proposant un lot d’améliorations aux utilisateurs. Rappelez-vous : Windows 8, c’est ce système d’exploitation qui propose à la fois une interface conçue pour les appareils tactiles, mais également une interface classique que l’on manie à la souris et au clavier. Vue comme un “Service Pack” par certains, la version 8.1 – entièrement gratuite – est un nouveau système à part entière. Il s’agit bien d’une mise à jour du noyau, apportant diverses corrections et des évolutions, notamment au niveau de l’architecture des pilotes ou de la virtualisation.

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Alors que beaucoup d’internautes espéraient retrouver un vrai menu “démarrer” dans la barre de tâches, il ne s’agit là que d’un moyen pour revenir directement à l’écran d’accueil. Microsoft en a également profité pour apporter des options afin de modifier le comportement de l’écran d’accueil et de la barre des charmes. Les applications telles que Windows Store, Courrier, ou Internet Explorer, ont été mises à jour pour améliorer l’ergonomie générale. Voir aussi : découverte de l’écran d’accueil, du bureau et des paramètres, recherche et personnalisation, la nouvelle apparence du Windows Store.

Mise à jour matérielle également !

Microsoft a également dévoilé deux nouvelles tablettes : la Surface 2 et la Surface 2 Pro. Comme pour les premiers modèles, l’un propose une puce mobile avec Windows RT 8.1, l’autre propose un processeur Intel avec Windows 8.1. Il y a quelques jours, la rupture de stock était annoncée.

Sur la toile…
   

La sécurité sur internet

On l’a vu tout au long de l’année : il est important de prendre des mesures de précaution lorsqu’on navigue sur internet. Cependant, il est parfois trop tard, et on se retrouve face à des logiciels malveillants qui peuvent engendrer de nombreux soucis. Souvenez-vous du fameux ransonware “gendarmerie” qui vous demande de débourser une certaine somme pour débloquer votre ordinateur.

Mais la sécurité ne se résume pas qu’à se défendre contre ce type d’arnaque. N’hésitez pas à changer vos mots de passe régulièrement pour éviter le vol d’informations sensibles et évitez d’utiliser trop souvent la même combinaison sur différents sites. Méfiez-vous des réseaux sociaux et ne divulguez rien qui pourrait vous porter préjudice. Par exemple, on peut très bien s’exposer en informant ses contacts que l’on part en vacances une semaine, ce qui n’est pas très malin.

Les réseaux sociaux cotés en bourse

Après Facebook, Twitter a réussi son entrée. Cependant, l’action continue de diminuer. Investir ou ne pas investir, telle est la question ? Nous ne sommes pas là pour spéculer, ce ne serait pas très sérieux.
    

Mais aussi…
   

De grands hommes qui disparaissent…

L’informatique et les jeux vidéo ont bien évolué. Et cela, on le doit bien sûr à des hommes et des femmes qui ont travaillé dur. Certains qu’on qualifiera même de génies ! Par exemple, Douglas Engelbart (Oregon, USA), inventa la première souris ! Celle-ci était faite de bois avec deux roues métalliques. Le brevet a été accordé en 1970. Ce pionnier de l’informatique est décédé le 2 juillet, à son domicile.

Le romancier Tom Clancy, décédé le 1er octobre de l’année 2013, a également collaboré avec plusieurs studios pour le développement de jeux vidéos orientés “espionnage”. Ses romans Rainbow Six ont donné naissance à un jeu du même nom. L’auteur du best-seller “Octobre Rouge” avait 66 ans.
    

Et après…

Après ? Nous devons encore parler des jeux vidéos en abordant bien sûr la next-gen ainsi que le concept des Steam Machines, qui est sur la voie d’être bien réel ! En effet, l’OS façon Steam est déjà sorti et les machines sont déjà en test chez certains chanceux. Puis nous en profiterons également pour faire un peu le tour des nouveautés matérielles et nous vous proposerons une liste de logiciels intéressants pour le quotidien. Bon début d’année à tous et à très bientôt !